Dans un nouveau rapport intitulé « tendances mondiales de l'activité physique chez les adolescents, 2010-2025 », l'Organisation mondiale de la santé (OMS) tire la sonnette d'alarme sur l'inactivité physique des jeunes à travers le monde.
D'après cette évaluation mondiale s'appuyant sur des données recueillies entre 2010 et 2025 auprès de plus de 3,2 millions d'adolescents, « un quart des adolescents ont rapporté aucun jour d'activité » physique modérée à vigoureuse d'au moins 60 minutes au cours de la semaine précédente, ce qui représente environ 240 millions de jeunes.
Le document met également en lumière de fortes disparités genrées, soulignant que « les filles sont à la traîne » et restent moins actives que les garçons dans toutes les régions. En 2025, plus d'une fille sur quatre (28 %) ne déclare aucun jour d'activité physique, contre environ un garçon sur cinq (22%).
Face à ces constats, le rapport indique que « les progrès mondiaux ont stagné » depuis 2015, prévenant qu'« aucun pays n'est en bonne voie pour atteindre l'objectif mondial de réduire l'inactivité physique de 15 % d'ici 2030 » par rapport à la référence de 2010.
Pour inverser cette tendance, l'OMS insiste sur le fait que l'inactivité des jeunes est façonnée par les environnements sociaux, culturels et physiques, et appelle à « transformer les systèmes qui façonnent l'activité physique des adolescents ».
Les actions doivent se concentrer sur l'intégration d'objectifs d'activité physique dans les stratégies d'éducation, de transport et d'urbanisme, ainsi que sur l'amélioration de la sécurité des rues et des espaces publics pour encourager la mobilité active.
Le rapport exhorte les gouvernements à « combler l'écart entre les genres » en luttant contre les normes sociales stéréotypées et à « atteindre les adolescents les moins actifs » en levant les barrières financières et structurelles. Il est également recommandé de « guider l'action et de surveiller les progrès à l'aide de données et de preuves », en renforçant les systèmes de suivi nationaux pour s'assurer que les investissements atteignent prioritairement les groupes les plus vulnérables.
D'après cette évaluation mondiale s'appuyant sur des données recueillies entre 2010 et 2025 auprès de plus de 3,2 millions d'adolescents, « un quart des adolescents ont rapporté aucun jour d'activité » physique modérée à vigoureuse d'au moins 60 minutes au cours de la semaine précédente, ce qui représente environ 240 millions de jeunes.
Le document met également en lumière de fortes disparités genrées, soulignant que « les filles sont à la traîne » et restent moins actives que les garçons dans toutes les régions. En 2025, plus d'une fille sur quatre (28 %) ne déclare aucun jour d'activité physique, contre environ un garçon sur cinq (22%).
Face à ces constats, le rapport indique que « les progrès mondiaux ont stagné » depuis 2015, prévenant qu'« aucun pays n'est en bonne voie pour atteindre l'objectif mondial de réduire l'inactivité physique de 15 % d'ici 2030 » par rapport à la référence de 2010.
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