C’est un nouveau chapitre dans la coopération entre la Somalie et le Kenya, selon la présidence kényane. Au terme de près de deux heures de discussions, Uhuru Kenyatta a annoncé une série de mesures d’ouverture envers la Somalie : « Nous allons ouvrir deux postes-frontière à Liboi et à Mandera, pour faciliter le mouvement des personnes, des services et des biens. Nous avons aussi demandé aux équipes de sécurité de nos deux pays de se mettre d'accord sur les modalités d'une reprise des vols directs depuis Mogadiscio à Nairobi dans un délai de deux semaines ».
Jusqu’à maintenant, les vols au départ de Mogadiscio devaient s’arrêter à Wajir pour un contrôle de sécurité avant d’atterrir à Nairobi. Le président a également annoncé la formation, aux frais de l’Etat kényan, de 500 fonctionnaires somaliens et l’ouverture d’un institut technique dans le camp de Dadaab, où vivent environ 260 000 réfugiés somaliens.
De son côté, le président Farmajo a promis une coopération économique renforcée avec son voisin : « Mon gouvernement est prêt à travailler en étroite collaboration avec votre gouvernement pour atteindre une coopération économique complète. Notre coopération est en effet nécessaire au maintien de notre relation historique, et à nos efforts continus pour lutter contre l'insécurité et la pauvreté ».
Si les deux chefs d’Etat ont réitéré leur engagement à lutter contre les islamistes shebabs, ils n’ont fait aucune mention de la fermeture du camp de réfugiés de Dadaab ni du risque de famine en Somalie. Des questions qui devraient être abordées ce weekend lors du sommet de l’Igad.
Jusqu’à maintenant, les vols au départ de Mogadiscio devaient s’arrêter à Wajir pour un contrôle de sécurité avant d’atterrir à Nairobi. Le président a également annoncé la formation, aux frais de l’Etat kényan, de 500 fonctionnaires somaliens et l’ouverture d’un institut technique dans le camp de Dadaab, où vivent environ 260 000 réfugiés somaliens.
De son côté, le président Farmajo a promis une coopération économique renforcée avec son voisin : « Mon gouvernement est prêt à travailler en étroite collaboration avec votre gouvernement pour atteindre une coopération économique complète. Notre coopération est en effet nécessaire au maintien de notre relation historique, et à nos efforts continus pour lutter contre l'insécurité et la pauvreté ».
Si les deux chefs d’Etat ont réitéré leur engagement à lutter contre les islamistes shebabs, ils n’ont fait aucune mention de la fermeture du camp de réfugiés de Dadaab ni du risque de famine en Somalie. Des questions qui devraient être abordées ce weekend lors du sommet de l’Igad.
Autres articles
-
Libye: la présence des deux chefs d'état-major rivaux en France présagerait-elle une future rencontre?
-
Tchad: Alger et Ndjamena réaffirment le renforcement de leurs liens diplomatiques
-
Nigeria: les futures polices d’État, entre espoir de sécurité et risque d’abus
-
Statistiques communautaires : la CEDEAO et la Banque mondiale lancent un annuaire de 100 indicateurs clés au Togo
-
Coopération régionale et paix durable / rencontre au sommet entre la CEDEAO et l’UNOWAS





Libye: la présence des deux chefs d'état-major rivaux en France présagerait-elle une future rencontre?


