Les autorités turques ont émis vendredi des mandats d'arrêt contre 346 membres des forces armées soupçonnés de liens avec les instigateurs présumés du putsch manqué de juillet 2016, selon l'agence étatique Anadolu.
Le procureur d'Istanbul a émis des mandats d'arrêt pour 271 soldats et celui d'Izmir pour 75, précise l'agence. Ils sont soupçonnés de liens avec les réseaux du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d'avoir fomenté le putsch manqué il y a deux ans.
Installé aux Etats-Unis depuis une vingtaine d'années, Fethullah Gülen nie toute implication.
77.000 personnes arrêtées depuis la tentative de coup d'Etat
Des opérations ont été lancées à travers le pays pour procéder aux interpellations des militaires faisant l'objet des mandats d'arrêt, selon Anadolu qui n'a pas précisé le nombre de soldats qui avaient été effectivement arrêtés vendredi.
Environ 77.000 personnes ont été arrêtées dans le cadre des purges menées depuis la tentative de coup d'Etat, et plus de 140.000 limogées ou suspendues de la fonction publique.
Ces purges sont largement décriées par l'opposition et les organisations de défense des droits de l'Homme, qui accusent le président Recep Tayyip Erdogan de s'en servir pour faire taire toute voix critique.
Le procureur d'Istanbul a émis des mandats d'arrêt pour 271 soldats et celui d'Izmir pour 75, précise l'agence. Ils sont soupçonnés de liens avec les réseaux du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d'avoir fomenté le putsch manqué il y a deux ans.
Installé aux Etats-Unis depuis une vingtaine d'années, Fethullah Gülen nie toute implication.
77.000 personnes arrêtées depuis la tentative de coup d'Etat
Des opérations ont été lancées à travers le pays pour procéder aux interpellations des militaires faisant l'objet des mandats d'arrêt, selon Anadolu qui n'a pas précisé le nombre de soldats qui avaient été effectivement arrêtés vendredi.
Environ 77.000 personnes ont été arrêtées dans le cadre des purges menées depuis la tentative de coup d'Etat, et plus de 140.000 limogées ou suspendues de la fonction publique.
Ces purges sont largement décriées par l'opposition et les organisations de défense des droits de l'Homme, qui accusent le président Recep Tayyip Erdogan de s'en servir pour faire taire toute voix critique.
Autres articles
-
Marché Ockass de Kaolack : deux vendeurs déférés pour trafic de faux médicaments
-
Lutte sénégalaise à l’étranger : La FSL siffle la fin de la récréation dès ce 11 mai 2026
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre





Marché Ockass de Kaolack : deux vendeurs déférés pour trafic de faux médicaments


