On reproche souvent aux justices africaines de traîner en longueur. Dans ce sensible dossier Khalifa Sall, le doyen des juges n'a au contraire pas chômé. En moins d'un mois, il a bouclé ses investigations. « Une justice express », dénonce l'un des avocats de Khalifa Sall. « Une justice qui n'a qu'un seul but : casser, stopper la carrière d'un probable candidat à la présidentielle de 2019 », ajoute-t-il. C'est l'argument du clan du maire depuis le début. Car ce dossier a beau être volumineux, les pièces nombreuses, une journée d'audition de Khalifa Sall et une demi-journée de confrontation notamment avec le directeur administratif et financier, auront suffi pour boucler cette affaire. Le juge a donc terminé son instruction et rejeté aussi ce lundi la demande de mise en liberté provisoire du maire et des co-inculpés.
Désormais, la défense du maire a trois jours pour faire des observations. Le procureur aura ensuite quinze jours pour prendre ses réquisitions. Ensuite, deux options : le ministère public pourra prononcer un non-lieu ou renvoyer Khalifa Sall devant un tribunal pour qu’il y soit jugé, livre la RFI.
Désormais, la défense du maire a trois jours pour faire des observations. Le procureur aura ensuite quinze jours pour prendre ses réquisitions. Ensuite, deux options : le ministère public pourra prononcer un non-lieu ou renvoyer Khalifa Sall devant un tribunal pour qu’il y soit jugé, livre la RFI.
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