Aminata Touré est montée au créneau pour dire ses quatre vérités à Denis Coderre. Après la publication par ce dernier d’une vidéo dans laquelle ce dernier s’attaquait au pouvoir, Mimi Touré s’est fendue d’un post d’adressé au maire de Montréal.
«Une semaine après ma lettre ouverte relative à votre vidéo sur l’affaire des fausses factures de la mairie de Dakar, Tu quoque Coderre ? Serais-je tenté de vous demander pour paraphraser les derniers mots en latin de Jules César. Tradition en français : Vous aussi maire Coderre» ?
Selon l’enquête du Journal de Montréal, «la Police fédérale canadienne et l’Unité anticorruption du Québec (UPAQ) enquêtent sur une de vos transactions financières non déclarée que le gendarme de l’éthique aurait qualifiée de douteuse. Vous voilà maintenant pris, Monsieur le Maire, dans votre propre tourmente après votre prédécesseur Applebaum tout juste condamné à 12 mois de prison et 2 ans de probation. Décidément, ce sont les Montréalais qui doivent se poser de sérieuses questions sur leur personnel politique».
Et l'ancien Premier ministre d'ironiser dans les colonnes de Libération : «Sans chercher à m’immiscer dans vos affaires internes, je reste convaincue qu’à l’instar de la Justice sénégalaise, la Justice canadienne saura dire le droit en toute indépendance».
«Une semaine après ma lettre ouverte relative à votre vidéo sur l’affaire des fausses factures de la mairie de Dakar, Tu quoque Coderre ? Serais-je tenté de vous demander pour paraphraser les derniers mots en latin de Jules César. Tradition en français : Vous aussi maire Coderre» ?
Selon l’enquête du Journal de Montréal, «la Police fédérale canadienne et l’Unité anticorruption du Québec (UPAQ) enquêtent sur une de vos transactions financières non déclarée que le gendarme de l’éthique aurait qualifiée de douteuse. Vous voilà maintenant pris, Monsieur le Maire, dans votre propre tourmente après votre prédécesseur Applebaum tout juste condamné à 12 mois de prison et 2 ans de probation. Décidément, ce sont les Montréalais qui doivent se poser de sérieuses questions sur leur personnel politique».
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