En Somalie, António Guterres a tombé la veste. Il a même tombé le gilet pare-balles, ce gilet pare-balles que Ban Ki-moon, son prédécesseur, n’avait pas retiré lors de sa visite à Mogadiscio en 2011, lors de la dernière famine.
Aujourd’hui, comme la sécurité s’est améliorée, le nouveau patron de l’ONU ne s’est pas contenté de rester dans l'enceinte ultrasécurisée de l'aéroport de Mogadiscio. António Guterres s’est rendu, en bras de chemise, dans un camp de déplacés à Baidoa, à plus de 200 kilomètres au sud-ouest de Mogadiscio.
Aux journalistes, le secrétaire général a déclaré que la Somalie, à cause du conflit, de la sécheresse, du changement climatique et du choléra, vivait un « cauchemar ».
« Nous avons l'occasion d'éviter le pire »
Mais il a assuré qu’il était encore temps d’« éviter le pire ». « Nous avons l’occasion d’éviter une répétition de la situation que nous avons connue en 2011. La collaboration entre le président, le gouvernement et les humanitaires est excellente. Je parle de la famille de l’ONU, des ONG, de la Croix-Rouge, du Croissant-Rouge… Nous avons déjà un plan d’action. Les personnes compétentes sont déjà en place. Mais nous avons besoin d’un soutien massif de la communauté internationale pour éviter une tragédie comme celle de 2011. Je me rappelle avoir vu des Somaliens qui avaient traversé des épreuves horribles, qui avaient énormément souffert, souffert d’une façon qui serait aujourd’hui absolument inacceptable », a-t-il souligné.
Aujourd’hui, comme la sécurité s’est améliorée, le nouveau patron de l’ONU ne s’est pas contenté de rester dans l'enceinte ultrasécurisée de l'aéroport de Mogadiscio. António Guterres s’est rendu, en bras de chemise, dans un camp de déplacés à Baidoa, à plus de 200 kilomètres au sud-ouest de Mogadiscio.
Aux journalistes, le secrétaire général a déclaré que la Somalie, à cause du conflit, de la sécheresse, du changement climatique et du choléra, vivait un « cauchemar ».
« Nous avons l'occasion d'éviter le pire »
Mais il a assuré qu’il était encore temps d’« éviter le pire ». « Nous avons l’occasion d’éviter une répétition de la situation que nous avons connue en 2011. La collaboration entre le président, le gouvernement et les humanitaires est excellente. Je parle de la famille de l’ONU, des ONG, de la Croix-Rouge, du Croissant-Rouge… Nous avons déjà un plan d’action. Les personnes compétentes sont déjà en place. Mais nous avons besoin d’un soutien massif de la communauté internationale pour éviter une tragédie comme celle de 2011. Je me rappelle avoir vu des Somaliens qui avaient traversé des épreuves horribles, qui avaient énormément souffert, souffert d’une façon qui serait aujourd’hui absolument inacceptable », a-t-il souligné.
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