L'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) s'est imposée comme « l'une des régions à plus forte croissance dans le monde en 2025 », affichant une progression du PIB réel de « 6,6 % ».
Selon le rapport du Fonds monétaire international (FMI), cette dynamique s'accompagne d'une « inflation faible » et d'un net redressement des réserves internationales.
Sur le plan extérieur, les progrès ont été notables avec un déficit des transactions courantes ramené de « 5,7 % du PIB en 2024 à 1,7 % du PIB en 2025 », favorisé notamment par les « prix élevés de l'or et du cacao ». Les réserves brutes ont ainsi atteint « 7,8 mois d'importations prospectives en février 2026 ».
Les finances publiques témoignent également d'une amélioration encourageante, le FMI relevant que « les déficits budgétaires ont été réduits et la dette publique a diminué pour la première fois en plus de dix ans ». Le ratio d'endettement est ainsi passé de « 68 % en 2024 à 65 % en 2025 » d'après les estimations.
Malgré ces performances réjouissantes, la région demeure sous la menace de « d'importants risques de ralentissement ». L'institution financière internationale pointe du doigt « la guerre au Moyen-Orient, le poids de la charge de la dette et l'ampleur des besoins de financement des emprunteurs souverains ».
Face à ces vulnérabilités, le FMI insiste sur le fait qu'« une convergence crédible et durable vers l'objectif de déficit budgétaire fixé à 3 % du PIB » reste la priorité absolue, tout en appelant à des « mesures rapides » pour stabiliser un secteur financier confronté à de « forts prêts improductifs ».
Selon le rapport du Fonds monétaire international (FMI), cette dynamique s'accompagne d'une « inflation faible » et d'un net redressement des réserves internationales.
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