À l'issue d’une mission menée à Ouagadougou, les services du Fonds monétaire international (FMI) et les autorités burkinabè sont parvenus à un accord au niveau des services pour finaliser la sixième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) et la deuxième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).
Soumis à l'approbation du conseil d'administration du FMI mi-janvier 2027, cet accord débloquera 48,16 millions de DTS (environ 38,6 milliards de FCFA) au titre de la FEC portant les versements totaux à 228,76 millions de DTS (environ 183,5 milliards de FCFA) sur une enveloppe globale portée à 288,96 millions de DTS (environ 231,8 milliards de FCFA).
De plus, 16,42 millions de DTS (environ 13,2 milliards de FCFA) seront versés au titre de la FRD, atteignant ainsi 32,84 millions de DTS (environ 26,3 milliards de FCFA) décaissés sur un total de 90,3 millions de DTS (environ 72,4 milliards de FCFA).
Portée par un secteur aurifère dynamique et la formalisation de l'orpaillage artisanal, l'économie burkinabè affiche des perspectives solides avec une croissance du PIB réel projetée à 4,4 % en 2026 puis 4,8 % en 2027.
Les investissements dans l'irrigation et l'accès aux engrais ont renforcé la résilience agricole face aux perturbations climatiques d'El Niño, tandis que les exportations d'or soutiennent un excédent du compte courant estimé à 6,8 % du PIB en 2026. L'inflation globale devrait rester contenue dans la fourchette cible de 1 à 3 % fixée par la BCEAO, malgré les pressions sur les prix mondiaux de l'énergie et des denrées alimentaires.
Sur le plan budgétaire, Ouagadougou maintient un cap de rigueur avec un déficit projeté à 2,7 % du PIB dans la loi de finances rectificative 2026, bien que les équipes du FMI anticipent un possible dépassement qui demeurera sous le plafond convenu de 4,0 %.
Pour 2027, les discussions préliminaires ont validé un objectif de déficit d'environ 3,3 % du PIB, s'inscrivant dans la dynamique de convergence à moyen terme vers le critère de 3 % de l'UEMOA. Selon le FMI, le Burkina Faso a rempli l'ensemble des objectifs quantitatifs et des réformes structurelles prévus à ce stade du programme.
Confronté à l'escalade des cours mondiaux du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient et aux risques d'insécurité alimentaire, le gouvernement cherche à équilibrer prudence financière et dépenses prioritaires.
Soumis à l'approbation du conseil d'administration du FMI mi-janvier 2027, cet accord débloquera 48,16 millions de DTS (environ 38,6 milliards de FCFA) au titre de la FEC portant les versements totaux à 228,76 millions de DTS (environ 183,5 milliards de FCFA) sur une enveloppe globale portée à 288,96 millions de DTS (environ 231,8 milliards de FCFA).
De plus, 16,42 millions de DTS (environ 13,2 milliards de FCFA) seront versés au titre de la FRD, atteignant ainsi 32,84 millions de DTS (environ 26,3 milliards de FCFA) décaissés sur un total de 90,3 millions de DTS (environ 72,4 milliards de FCFA).
Portée par un secteur aurifère dynamique et la formalisation de l'orpaillage artisanal, l'économie burkinabè affiche des perspectives solides avec une croissance du PIB réel projetée à 4,4 % en 2026 puis 4,8 % en 2027.
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