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Stigmatisation des forces de l'ordre : le commissariat des Parcelles Assainies a arrêté 2 usagers TikTok après une fausse accusation de 200 000 FCFA



Stigmatisation des forces de l'ordre : le commissariat des Parcelles Assainies a arrêté 2 usagers TikTok après une fausse accusation de 200 000 FCFA
Le Commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies a bouclé une enquête visant deux individus accusés de « porter atteinte à l'image des forces de l'ordre ». Les éléments de la police ont arrêté et déféré au parquet les deux mis en cause à la suite de la diffusion d’une séquence vidéo devenue virale sur le réseau social TikTok.
 
Les deux hommes ont publié des contenus sur les comptes « Défense moto Sénégal » et « Xkara » pour accuser publiquement une policière d'avoir perçu deux cent mille francs CFA sans résoudre une affaire de vol de moto.
 
Selon la note publiée par les services de la police, les investigations menées par les forces de sécurité ont permis d'établir la responsabilité du créateur des contenus litigieux. L'administrateur des plateformes a avoué avoir rédigé les commentaires malveillants à l'encontre de l'institution sans effectuer la moindre vérification préalable. L'enquêteur a souligné que l'intéressé s'est fait une spécialité de publier des messages stigmatisant les Forces de défense et de sécurité sans apporter de preuves.
 
De son côté, le propriétaire de l'engin volé a confirmé le dépôt d'une plainte tout en reconnaissant n'avoir jamais rencontré la dame mise en cause. L'homme a précisé qu'un tiers lui a présenté cette personne comme une simple démarcheuse administrative en mesure de l'aider contre de l'argent. Le plaignant a présenté la preuve d'un virement électronique Wave d'un montant de cent trente-et-un mille trois cents francs CFA. L'individu a rejeté la responsabilité des propos injurieux sur son complice tout en présentant des excuses publiques aux forces de l'ordre et à l'institution judiciaire.
 
Les policiers ont procédé à une confrontation directe qui a mis en évidence les contradictions flagrantes des deux prévenus, chacun rejetant sur l'autre l'initiative des accusations mensongères. L'officier de police judiciaire a mis fin à leur garde à vue et transmis le dossier au procureur de la République pour diffusion de fausses nouvelles et diffamation envers une institution.


Mercredi 4 Novembre 2026 - 21:50


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