La plainte déposée auprès du parquet de Nanterre vise des faits "d'homicides involontaires, de blessures involontaires suivies d'incapacité de travail, de blessures involontaires sans incapacité de travail, de non-assistance à personnes en danger et de mise en danger de la vie d'autrui.
Elle met en cause la société Camrail, une filiale du groupe français Bolloré.
Le Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun et du Comité de libération des prisonniers politiques (CL2P), une organisation d'opposition basée en France mettent en cause "la gouvernance du secteur du transport ferroviaire par l'État du Cameroun" et "les conditions" dans lesquelles la Régie nationale des chemins de fer camerounais a été "privatisée".
Les plaignants souhaitent également savoir dans quelles conditions la concession a été "renouvelée" et que la lumière soit faite sur "certaines obligations à la charge du concessionnaire qui, manifestement sont méconnues".
Le train qui a déraillé le 21 octobre dernier sur l'axe Douala-Yaoundé circulait à une vitesse "anormalement élevée", avait noté un haut responsable de l'entreprise Bolloré, quatre jours après la catastrophe.
Selon le bilan officiel, l'accident avait fait 80 morts et au moins 550 blessées.
Deux enquêtes, judiciaire et gouvernementale, sont en cours au Cameroun pour déterminer les causes de cette tragédie.
Elle met en cause la société Camrail, une filiale du groupe français Bolloré.
Le Syndicat professionnel des conducteurs de train du Cameroun et du Comité de libération des prisonniers politiques (CL2P), une organisation d'opposition basée en France mettent en cause "la gouvernance du secteur du transport ferroviaire par l'État du Cameroun" et "les conditions" dans lesquelles la Régie nationale des chemins de fer camerounais a été "privatisée".
Les plaignants souhaitent également savoir dans quelles conditions la concession a été "renouvelée" et que la lumière soit faite sur "certaines obligations à la charge du concessionnaire qui, manifestement sont méconnues".
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