Alors qu’en ce mois d’avril, le Rwanda commémore ses morts, la question de justice, 24 ans après, est toujours centrale. Le Rwanda continue à appeler à l’interpellation des présumés génocidaires et à leur transfert devant la justice. Le journal East African publie les chiffres de l'Unité de suivi des fugitifs du génocide (GFTU) : 911 génocidaires sont recherchés. Si un certain nombre d'entre eux se trouvent en Europe, ils sont aussi très nombreux dans la région.
Selon les données révélées par l'Unité de suivi des fugitifs du génocide, 317 suspects se trouvent dans la région est-africaine. Le Rwanda appelle à l’arrestation et au transfert de ces personnes.
« C’est un appel basé sur ce qui est internationalement acceptable parce que le droit international et les conventions conviennent – en ce qui concerne le crime de génocide – que tout le monde, les nations, les organisations ont la responsabilité de travailler à ce que les auteurs et suspects de génocide soient portés devant leurs responsabilités », explique Frank Mugambage, l’ambassadeur rwandais en Ouganda.
Au total, 242 suspects se trouveraient en Ouganda et 303 en RDC. Des pays frontaliers, même si la collaboration n’en semble pas facilitée. Frank Mugambage assure avoir pris toutes les dispositions nécessaires auprès de l’Ouganda. « Nous sommes engagés à travailler sur cela, dit-il. C’est pourquoi nous avons donné aux autorités tous les dossiers que nous avons. Nous leur avons donné tout ce dont ils pourraient avoir besoin, les dossiers qui ont été préparés par nos institutions judiciaires au Rwanda. Donc c’est quelque chose que nous suivons et que nous allons continuer à suivre. »
Le dernier génocidaire présumé à avoir été extradé par l’Ouganda date de 2015. Pour expliquer la lenteur du travail dans la région, le manque de moyens est dénoncé. Les plus critiques y voient un manque de volonté politique.
Selon les données révélées par l'Unité de suivi des fugitifs du génocide, 317 suspects se trouvent dans la région est-africaine. Le Rwanda appelle à l’arrestation et au transfert de ces personnes.
« C’est un appel basé sur ce qui est internationalement acceptable parce que le droit international et les conventions conviennent – en ce qui concerne le crime de génocide – que tout le monde, les nations, les organisations ont la responsabilité de travailler à ce que les auteurs et suspects de génocide soient portés devant leurs responsabilités », explique Frank Mugambage, l’ambassadeur rwandais en Ouganda.
Au total, 242 suspects se trouveraient en Ouganda et 303 en RDC. Des pays frontaliers, même si la collaboration n’en semble pas facilitée. Frank Mugambage assure avoir pris toutes les dispositions nécessaires auprès de l’Ouganda. « Nous sommes engagés à travailler sur cela, dit-il. C’est pourquoi nous avons donné aux autorités tous les dossiers que nous avons. Nous leur avons donné tout ce dont ils pourraient avoir besoin, les dossiers qui ont été préparés par nos institutions judiciaires au Rwanda. Donc c’est quelque chose que nous suivons et que nous allons continuer à suivre. »
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