Des agences de presse indiquent que quatre soldats camerounais ont été arrêtés pour leur implication dans des exactions relayées sur les réseaux sociaux.
Une vidéo troublante qui a provoqué l'indignation sur les médias sociaux montre des hommes en treillis militaire qui tirent deux femmes, dont une avec un bébé sur le dos et une petite fille.
Ils sont entendus accusant les victimes d'être liées au groupe militant islamiste, Boko Haram.
Le Royaume-Uni et les États-Unis ont tous deux exprimé leur préoccupation au sujet de la vidéo et ont demandé que les personnes impliquées soient tenues responsables de leurs actes.
Les détails de cette présumée arrestation ne sont toujours pas clairs, mais un porte-parole du gouvernement nie qu'elle a eu lieu.
Le ministre des Communications, Issa Tchiroma Bakary, a déclaré à la BBC que le gouvernement ne connaissait pas encore les origines de la vidéo.
Il a ajouté qu'il y avait deux versions de la même vidéo : une où les soldats portaient des uniformes camerounais, et une autre où ils semblaient porter des uniformes maliens.
Amnesty International a déclaré avoir des preuves crédibles que les hommes de la vidéo étaient bien des soldats camerounais, d'après une analyse de leurs armes, de leurs discours et de leurs uniformes.
Deux sources militaires ont déclaré à l'agence de presse Reuters que la vidéo avait été filmée en 2014 ou 2015, dans les premiers mois des opérations du Cameroun contre Boko Haram.
L'armée camerounaise est déployée dans la région de l'Extrême-Nord du pays pour contrer les incursions fréquentes des combattants de Boko Haram venant du Nigeria, où la secte islamiste est basée.
Des groupes de défense des droits de l'homme ont accusé les forces armées camerounaises d'avoir commis des crimes de guerre dans leur lutte contre ce groupe djihadiste.
Une vidéo troublante qui a provoqué l'indignation sur les médias sociaux montre des hommes en treillis militaire qui tirent deux femmes, dont une avec un bébé sur le dos et une petite fille.
Ils sont entendus accusant les victimes d'être liées au groupe militant islamiste, Boko Haram.
Le Royaume-Uni et les États-Unis ont tous deux exprimé leur préoccupation au sujet de la vidéo et ont demandé que les personnes impliquées soient tenues responsables de leurs actes.
Les détails de cette présumée arrestation ne sont toujours pas clairs, mais un porte-parole du gouvernement nie qu'elle a eu lieu.
Le ministre des Communications, Issa Tchiroma Bakary, a déclaré à la BBC que le gouvernement ne connaissait pas encore les origines de la vidéo.
Il a ajouté qu'il y avait deux versions de la même vidéo : une où les soldats portaient des uniformes camerounais, et une autre où ils semblaient porter des uniformes maliens.
Amnesty International a déclaré avoir des preuves crédibles que les hommes de la vidéo étaient bien des soldats camerounais, d'après une analyse de leurs armes, de leurs discours et de leurs uniformes.
Deux sources militaires ont déclaré à l'agence de presse Reuters que la vidéo avait été filmée en 2014 ou 2015, dans les premiers mois des opérations du Cameroun contre Boko Haram.
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