Dans le cadre de la poursuite du processus électoral, le président de la République qui a rencontré l’opposition à la date du 1er décembre, Macky Sall a mandaté le ministre de l’intérieur pour continuer les discussions avec le front de l’opposition dans le but de poursuivre les négociations et de veiller à l’application des dispositions nouvellement prises.
De l’avis de Magatte Sy, «dès lors que c’est la coalition de l’opposition qui a saisi le président de la République sur les points en discussion, les autres partis politiques n’avaient pas leur place à la rencontre de mardi dernier».
Et, pour lui, «il appartient donc au ministre Abdoulaye Daouda Diallo de définir un cadre pour informer les autres acteurs de ces nouvelles dispositions ».
«Pour nous il n’y avait pas de concertation réelle avec les autres partis», a-t-il précisé.
Une idée que ne partage pas Ousmane Badiane, membre de Benno. Selon lui, la démarche de l’opposition a provoqué l’ire des partis de la majorité présidentielle qui ont vite crié au boycott.
«Ce qui s’est passé la dernière fois est un acte regrettable. Dire qu’elle ne veut pas rencontrer les autres acteurs est une insulte de l’opposition à la classe politique », regrette-t-il.
Poursuivant, le chargé des élections de la Ligue démocratique (LD), estime que : «même si le président de la République a accordé une audience à l’opposition et qu’il y a des points d’accords et de désaccords, la rencontre de mardi dernier devait concerner tout le monde dès lors que les décisions qui en sortiront auront des incidences sur le processus électoral».
Son allié du parti socialiste, Abdoulaye Wilane de renchérir : «nous sommes intéressés par les conditions, les procédures, les mécanismes par lesquels on acquiert et accède au pouvoir».
L’opposition et la majorité sont aussi divisées par la question de l’augmentation du nombre députés de 150 à 160, informe Enquête.
De l’avis de Magatte Sy, «dès lors que c’est la coalition de l’opposition qui a saisi le président de la République sur les points en discussion, les autres partis politiques n’avaient pas leur place à la rencontre de mardi dernier».
Et, pour lui, «il appartient donc au ministre Abdoulaye Daouda Diallo de définir un cadre pour informer les autres acteurs de ces nouvelles dispositions ».
«Pour nous il n’y avait pas de concertation réelle avec les autres partis», a-t-il précisé.
Une idée que ne partage pas Ousmane Badiane, membre de Benno. Selon lui, la démarche de l’opposition a provoqué l’ire des partis de la majorité présidentielle qui ont vite crié au boycott.
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