Le président de la République Macky Sall est d’avis qu’il faut repenser la gouvernance de l’économie mondiale pour favoriser les conditions de financement de l’émergence du continent africaine. Pour se faire, il faudra des réformes qui doivent compter sur 6 domaines au moins. Il s’exprimait lors de l’ouverture de la septième édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, en présence de trois de ses homologues.
Pour le chef de l'Etat, il s’agira d’assouplir les règles de l’OCDE pour les prêts crédits-exports et allonger les maturités pour les financements de projets d’infrastructures de développement, corriger les règles d’évaluation du risque d’investissement en Afrique, puisque la perception de ce risque reste toujours plus élevée que le risque lui-même. Ce qui renchérit les primes d’assurance et réduit la compétitivité de notre économie.
Mais aussi de promouvoir d’avantage le financement mixte combinant fonds concessionnels et financement commerciaux, sans oublier l'allégement et simplifier les procédures d’instructions des dossiers de financement, des projets dans le respect des règles de transparence ;
Il faut également assurer une transition énergétique juste et équitable selon le principe de la responsabilité commune mais différentier et définir une période de transition pour la question de l’énergie sur nos économies émergentes et améliorer les règles du système fiscal international pour que l’impôt soit payé là où la richesse est créé, c’est-à-dire, dans le pays où la société mène ses activités et tire ses profits ».
Dans ce sens, le chef de l'Etat sénégalais salue les pays qui se sont engagés pour réallouer à l'Afrique une partie de leur DTS (Droits de tirage spéciaux).
Pour le chef de l'Etat, il s’agira d’assouplir les règles de l’OCDE pour les prêts crédits-exports et allonger les maturités pour les financements de projets d’infrastructures de développement, corriger les règles d’évaluation du risque d’investissement en Afrique, puisque la perception de ce risque reste toujours plus élevée que le risque lui-même. Ce qui renchérit les primes d’assurance et réduit la compétitivité de notre économie.
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