«Les algériens n’ont pas donné de motifs pour notre expulsion. Jusqu’ici, nous ne pouvons pas dire ce qui s’est réellement passé. Ils nous ont juste donné chacun une libération de travail», déclare un migrant sénégalais qui fait partie de ceux à expulser.
Selon lui : «les algériens disent seulement qu’ils ne veulent plus voir de noirs d’ici 2017 dans leur territoire».
Présentement, ajoute -t-il «nous sommes dans des bus en direction de Tamanrasset, une frontière entre l’Alger et le Niger. Et, ils vont nous laisser dans le dessert, une zone occupée par les rebelles», se plaint-t-il.
Joint au téléphone par la ZIk FM, il informe que : «les premiers à être expulsés hier, sont laissés dans des chantiers alors qu’ils n’ont rien dans leur poche, ni à manger ni à boire».
Toutefois le migrant d’origine sénégalais soutient qu’il communique à présent avec le consulat du Sénégal en Alger, néanmoins, ils n’ont pas mis les pieds dans les camps.
«Hier 34 bus étaient sortis du camp et aujourd’hui nous faisons un convoi de 27 bus vers le desert du Niger», a-t-il avancé.
«Des gendarmes sont venus vers 19 heures et nous ont dit : «Entrez dans les bus, nous allons à la gendarmerie et ensuite nous vous relâcherons». Mais on n’a jamais été relâché», raconte pour sa part Mamadou, un migrant d’origine malien.
Selon lui : «les algériens disent seulement qu’ils ne veulent plus voir de noirs d’ici 2017 dans leur territoire».
Présentement, ajoute -t-il «nous sommes dans des bus en direction de Tamanrasset, une frontière entre l’Alger et le Niger. Et, ils vont nous laisser dans le dessert, une zone occupée par les rebelles», se plaint-t-il.
Joint au téléphone par la ZIk FM, il informe que : «les premiers à être expulsés hier, sont laissés dans des chantiers alors qu’ils n’ont rien dans leur poche, ni à manger ni à boire».
Toutefois le migrant d’origine sénégalais soutient qu’il communique à présent avec le consulat du Sénégal en Alger, néanmoins, ils n’ont pas mis les pieds dans les camps.
«Hier 34 bus étaient sortis du camp et aujourd’hui nous faisons un convoi de 27 bus vers le desert du Niger», a-t-il avancé.
«Des gendarmes sont venus vers 19 heures et nous ont dit : «Entrez dans les bus, nous allons à la gendarmerie et ensuite nous vous relâcherons». Mais on n’a jamais été relâché», raconte pour sa part Mamadou, un migrant d’origine malien.
1 400 personnes (hommes, femmes et enfants), ont été interpellées selon la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme. Toutes ont été emmenées dans un camp de colonie de vacances à l’ouest d’Alger, sans explication.
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