Il y a eu un peu de retard à l'allumage. Dans un premier temps, les participants se sont retrouvés dans une salle où il faisait très chaud. Le protocole a rapidement trouvé une salle plus spacieuse avec de l'air conditionné. Beaucoup d'hésitation dans la gestion de la presse. L'unique cérémonie de la journée s'est déroulée loin des caméras.
Dans la salle, c'était le face à face et une grande méfiance. Patrick Eyogho Edzang, député de l'Union nationale, le parti qui boycotte le dialogue, fulmine qu'il n'est pas venu boire du petit lait préparé par le pouvoir : « Personne ne part à ce dialogue avec la fleur au fusil, lance-t-il. Si le pouvoir pense que les choses vont se passer facilement comme ils sont à la manœuvre, je pense qu’il se trompe. J’ai pris des risques pour ça, et j’y crois fermement. Je vais peser de tout mon poids pour pouvoir faire avancer les choses ».
« Nous voulons dialoguer »
Réaction immédiate de Clémence Mezui, porte-parole du Parti démocratique gabonais (PDG, le parti au pouvoir) : « L’opposition parle déjà d’enfarinage. Nous, nous ne voulons enfariner personne. Nous voulons dialoguer. Nous voulons nous pardonner pour qu’il y ait de la paix dans ce pays. C’est pour cela qu’au PDG, nous disons dialogue, tolérance et paix ».
Les débats s'annoncent donc houleux. Chaque camp veut faire valoir ses propositions pour le Gabon du futur.
Dans la salle, c'était le face à face et une grande méfiance. Patrick Eyogho Edzang, député de l'Union nationale, le parti qui boycotte le dialogue, fulmine qu'il n'est pas venu boire du petit lait préparé par le pouvoir : « Personne ne part à ce dialogue avec la fleur au fusil, lance-t-il. Si le pouvoir pense que les choses vont se passer facilement comme ils sont à la manœuvre, je pense qu’il se trompe. J’ai pris des risques pour ça, et j’y crois fermement. Je vais peser de tout mon poids pour pouvoir faire avancer les choses ».
« Nous voulons dialoguer »
Réaction immédiate de Clémence Mezui, porte-parole du Parti démocratique gabonais (PDG, le parti au pouvoir) : « L’opposition parle déjà d’enfarinage. Nous, nous ne voulons enfariner personne. Nous voulons dialoguer. Nous voulons nous pardonner pour qu’il y ait de la paix dans ce pays. C’est pour cela qu’au PDG, nous disons dialogue, tolérance et paix ».
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