Le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a prêté serment mardi pour un second mandat.
Le président réélu du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a promis de rétablir la paix lors de sa cérémonie de prestation de serment à Bamako, la capitale.
"Je serais le président de tous les Maliens, je suis le président de tous les Maliens, de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et de toutes les Maliennes de toutes les régions et de la diaspora", a-t-il déclaré.
Le principal défi du président pour son second mandat, comme d'ailleurs pour le premier, sera de faire face à l'insécurité grandissante au Mali.
Le nombre d'attaques et de violences intercommunautaires dans le nord et le centre du Mali sont en hausse.
Concernant les priorités du Chef de l'Etat, le président de la Cour suprême, Nounhoum Tapily a ouvertement interpelé le président Ibrahim Boubacar Keita.
"Un des soucis majeurs demeure : la restauration de l'autorité de l'Etat à travers la présence effective des pouvoirs publics et des services sociaux de base sur toute l'étendue du territoire national" a-t-il fait remarquer.
Ibrahim Boubacar Keita a remporté les élections avec 67% des voix lors du second tour du scrutin, le 12 août.
Son principal rival, l'ancien ministre des Finances, Soumailia Cissé, refuse de s'avouer vaincu et déclare que le scrutin a été entaché d'irrégularités.
Le Collectif des Maliens de France refuse également de reconnaître IBK comme président du Mali. Ces membres ont assiégé le consulat du Mali à Paris.
Le président réélu du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a promis de rétablir la paix lors de sa cérémonie de prestation de serment à Bamako, la capitale.
"Je serais le président de tous les Maliens, je suis le président de tous les Maliens, de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et de toutes les Maliennes de toutes les régions et de la diaspora", a-t-il déclaré.
Le principal défi du président pour son second mandat, comme d'ailleurs pour le premier, sera de faire face à l'insécurité grandissante au Mali.
Le nombre d'attaques et de violences intercommunautaires dans le nord et le centre du Mali sont en hausse.
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"Un des soucis majeurs demeure : la restauration de l'autorité de l'Etat à travers la présence effective des pouvoirs publics et des services sociaux de base sur toute l'étendue du territoire national" a-t-il fait remarquer.
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