"Le gouvernement a annoncé vendredi avoir interdit tous les rassemblements et les manifestations publiques.’’ pouvait-on lire dans le Washington Post publié dans la soirée d’hier, le célèbre magazine américain revenait sur les arrestations ayant eu lieux en journée dans la capitale économique.
Le ministre Atanga Nji lors de sa conférence de presse avait rappelé qu’il était interdit sur l’étendue du territoire national toutes les manifestations publiques. Il avait mentionné que le gouvernement ne tolérerait aucun acte susceptible de porter atteinte à la sécurité du Cameroun.
"Un responsable gouvernemental camerounais a déclaré que la police anti-émeute avait arrêté au moins deux douzaines de personnes qui avaient organisé des manifestations pacifiques samedi contre la réélection du président Paul Biya", explique le Washington Post faisant allusion au ministre Atanga Nji.
Les militants du RDPC ont organisé ce dimanche à Bonaberi une manifestions publique, suivie d’une marche pour soutenir la victoire contestée du président Paul Biya. Aucune mesure de sécurité pour soit les encadrer, soit empêcher la tenue de ses manifestations.
Au même instant, 15 militants du MRC sont arrêtés devant la cathédrale de Yaoundé alors qu’ils manifestent pacifiquement en brandissant des messages sur supports écrits.
Une nouvelle manifestation se prépare à Garoua pour soutenir la réélection du président Biya. Pendant ce temps, à Douala, la police utilise le gaz lacrymogène pour neutraliser les militants du MRC enfermés au siège du parti.
En 2017, alors que toutes les manifestations étaient interdites dans les régions anglophones, la crise avait pris une nouvelle dimension après la programmation du meeting du RDPC dans la ville de Bamenda.
Le ministre Atanga Nji lors de sa conférence de presse avait rappelé qu’il était interdit sur l’étendue du territoire national toutes les manifestations publiques. Il avait mentionné que le gouvernement ne tolérerait aucun acte susceptible de porter atteinte à la sécurité du Cameroun.
"Un responsable gouvernemental camerounais a déclaré que la police anti-émeute avait arrêté au moins deux douzaines de personnes qui avaient organisé des manifestations pacifiques samedi contre la réélection du président Paul Biya", explique le Washington Post faisant allusion au ministre Atanga Nji.
Les militants du RDPC ont organisé ce dimanche à Bonaberi une manifestions publique, suivie d’une marche pour soutenir la victoire contestée du président Paul Biya. Aucune mesure de sécurité pour soit les encadrer, soit empêcher la tenue de ses manifestations.
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