Le championnat populaire de football, connu sous le nom de « navétanes », est de nouveau secoué par des scènes de violence. Le dernier incident a été enregistré aux Maristes (Dakar), relançant le débat entre partisans de la suspension de la compétition et ceux qui ont plaidé pour des réformes profondes afin de sauver cette tradition sportive. Face à cette situation, les avis divergent.
Un ancien joueur, qui dit avoir vécu de près cette réalité, prône la suspension pure et simple : « Moi je pense qu’on doit arrêter les navétanes parce que j’étais joueur et en même temps supporter. Donc la violence durant les matchs, j’en sais quelque chose », confie-t-il, rapporte la rfm ce jeudi.
Cependant, certains ont estimé que l’arrêt n’est pas la solution. Pour eux, les « navétanes » représentent un moment unique pour les jeunes. « Personnellement, je suis contre cette suspension car les jeunes n’ont que les vacances, et c’est leur passion. On doit plutôt les encadrer et les organiser », a plaidé un autre interlocuteur.
Une troisième voix a appelé à bannir la violence sous toutes ses formes, tout en préservant l’esprit sportif qui caractérise ces compétitions populaires. « Ce n’est pas une solution d’arrêter les navétanes, au contraire cela peut inciter davantage les jeunes à la violence. Il faut les occuper et cultiver en eux l’esprit du fair-play », a expliqué une passagère.
En définitive, les acteurs du sport ont interpellé les autorités et les organisateurs afin de trouver des solutions durables. Comme le souligne un observateur : « Aujourd’hui, les acteurs qui sont dans le sport doivent s’asseoir et trouver des solutions ».
Un ancien joueur, qui dit avoir vécu de près cette réalité, prône la suspension pure et simple : « Moi je pense qu’on doit arrêter les navétanes parce que j’étais joueur et en même temps supporter. Donc la violence durant les matchs, j’en sais quelque chose », confie-t-il, rapporte la rfm ce jeudi.
Cependant, certains ont estimé que l’arrêt n’est pas la solution. Pour eux, les « navétanes » représentent un moment unique pour les jeunes. « Personnellement, je suis contre cette suspension car les jeunes n’ont que les vacances, et c’est leur passion. On doit plutôt les encadrer et les organiser », a plaidé un autre interlocuteur.
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