Pendant que des millions de personnes célébraient la Journée internationale des droits de la femme, dimanche 08 mars, les dames de Bosséa (nord-est) manifestaient pour demander la libération de Farba Ngom, en prison depuis plus d'un an, et suspecté de corruption et de détournement de deniers publics estimés à 125 milliards FCFA. Leur démarche vise à pousser les autorités judiciaires à revoir le dossier du maire des Agnam.
Vêtues de rouge, pancartes à la main, banderoles au front, ces femmes s'offusquent contre la détention, qu'elles jugent ‘"arbitraire’", de leur édile. «Aujourd'hui, nos cœurs sont tournés vers notre maire, l'honorable député Farba Ngom, injustement emprisonné et actuellement malade. Celui que nous connaissons tous n'est pas seulement un élu local, il est un défenseur constant de la cause des femmes», a soutenu Aïssata Diallo, porte-parole des manifestantes.
Face à des mois de détention et un dossier judiciaire moins soucieux, les femmes de Bosséa lancent un appel aux autorités pour que justice soit rendue. « En ce jour symbolique où le monde entier célèbre les femmes et leurs droits, nous lançons un appel solennel aux autorités compétentes pour que la justice soit faite, pour que la situation de santé de notre maire soit prise en considération et pour que sa libération soit envisagée avec humanité et équité », interpelle Aïssata Diallo.
De Dabia à Thilogne, en passant par les Agnam jusqu'à Oréfondé, les femmes de Bosséa ont sonné une forte mobilisation en cette journée de lutte pour dire non à l'emprisonnement de Farba Ngom, rapporte iRadio.
Vêtues de rouge, pancartes à la main, banderoles au front, ces femmes s'offusquent contre la détention, qu'elles jugent ‘"arbitraire’", de leur édile. «Aujourd'hui, nos cœurs sont tournés vers notre maire, l'honorable député Farba Ngom, injustement emprisonné et actuellement malade. Celui que nous connaissons tous n'est pas seulement un élu local, il est un défenseur constant de la cause des femmes», a soutenu Aïssata Diallo, porte-parole des manifestantes.
Face à des mois de détention et un dossier judiciaire moins soucieux, les femmes de Bosséa lancent un appel aux autorités pour que justice soit rendue. « En ce jour symbolique où le monde entier célèbre les femmes et leurs droits, nous lançons un appel solennel aux autorités compétentes pour que la justice soit faite, pour que la situation de santé de notre maire soit prise en considération et pour que sa libération soit envisagée avec humanité et équité », interpelle Aïssata Diallo.
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