La Secrétaire générale de la Francophonie salue le projet de création et de mise en opération d'une force conjointe des pays du G5 Sahel chargée de combattre le terrorisme, le trafic de drogue et le trafic de personnes. Cette décision a été entérinée à Bamako, le 6 juin, par le Conseil des ministres des affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, tous membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
«Déployer une force conjointe des pays du G5 Sahel, aux côtés de la MINUSMA et de l’opération Barkhane, est un pas décisif dans la lutte contre toutes ces menaces asymétriques qui frappent les populations et déstabilisent les pays de la région du Sahel. Il faut tout engager pour le rétablissement de la paix et de la sécurité, une priorité absolue et un axe majeur de la Francophonie dans ses actions de prévention des crises et des conflits», a déclaré Michaëlle Jean qui soutient «pleinement l’initiative de la France, qui a soumis mardi au Conseil de Sécurité des Nations unies un projet de résolution visant à faciliter le déploiement de cette force et j'encourage fortement son adoption».
La Secrétaire générale de la Francophonie salue ainsi «les efforts des partenaires internationaux et régionaux, et en particulier l’importante contribution financière de l’Union européenne pour la création de cette force pays du G5 Sahel» et réitère «la disponibilité de la Francophonie à mobiliser son expertise en vue d’appuyer les efforts des pays du G5 Sahel pour la réussite de la mission assignée à la Force conjointe».
«Déployer une force conjointe des pays du G5 Sahel, aux côtés de la MINUSMA et de l’opération Barkhane, est un pas décisif dans la lutte contre toutes ces menaces asymétriques qui frappent les populations et déstabilisent les pays de la région du Sahel. Il faut tout engager pour le rétablissement de la paix et de la sécurité, une priorité absolue et un axe majeur de la Francophonie dans ses actions de prévention des crises et des conflits», a déclaré Michaëlle Jean qui soutient «pleinement l’initiative de la France, qui a soumis mardi au Conseil de Sécurité des Nations unies un projet de résolution visant à faciliter le déploiement de cette force et j'encourage fortement son adoption».
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