Le collectif des travailleurs des Centres de traitements des épidémies (CTE), composé de médecins, infirmiers, techniciens de surface, agents de labo, réclame les arriérés de leurs indemnités de motivation qu’ils n’ont pas perçues depuis plusieurs mois.
« Après une longue attente de nos motivations qui sont liées à la Covid-19 qui s’est suivie d’une possibilité ou d’une proposition de recouvrement de seulement 2 mois d’arriérés de la part du ministère de la Santé, pour des agents à qui on doit à l’hôpital Dalal Jamm 8 mois d’arriérés de motivation, l’hôpital Fann et l’hôpital Principal, ils sont à 5 voire 6 mois quand on compte le mois de décembre. Le Samu national est à 12 mois d’arriérés de motivation », a déclaré Elimane Fall, Porte-parole collectif des travailleurs des Centres de traitements épidémiques (CTE).
Il dit constater un arrêt des primes de motivation pour les travailleurs de la Covid. « Le président de la République avait instruit que tout travailleur de la Covid devrait bénéficier d’une prime de motivation de 150.000 FCFA. Arrivé à la deuxième vague, on a constaté un arrêt inexpliqué. Nous n’avons pas été informés des raisons qui justifient le retard des paiements», a-t-il dit.
Elimane Fall et Cie réclament que la totalité des sommes leur soient restitués. «Tant que la somme n’est pas restituée, nous ne reculerons pas. Nous allons continuer à nous battre, quitte à ce qu’ils nous renvoient des hôpitaux, mais nous continuerons à réclamer ce qui nous revient de droit ».
Les membres du collectif des travailleurs des Centres de traitements épidémiques (CTE) menacent de descendre dans la rue pour se faire entendre, si leur revendication n’est pas prise en compte.
Le mouvement France Frapp Dégage déplore, pour sa part, cette situation et apporte son soutien aux travailleurs des CTE. « Dans les jours à venir nous, membres du Frapp, serons au côté de ces vaillants soldats de Santé. Nous voulons le paiement de ces agents, sinon dans les jours à venir nous allons descendre dans la rue », a lancé Aliou Gerrard Keita, membre de Frapp.
« Après une longue attente de nos motivations qui sont liées à la Covid-19 qui s’est suivie d’une possibilité ou d’une proposition de recouvrement de seulement 2 mois d’arriérés de la part du ministère de la Santé, pour des agents à qui on doit à l’hôpital Dalal Jamm 8 mois d’arriérés de motivation, l’hôpital Fann et l’hôpital Principal, ils sont à 5 voire 6 mois quand on compte le mois de décembre. Le Samu national est à 12 mois d’arriérés de motivation », a déclaré Elimane Fall, Porte-parole collectif des travailleurs des Centres de traitements épidémiques (CTE).
Il dit constater un arrêt des primes de motivation pour les travailleurs de la Covid. « Le président de la République avait instruit que tout travailleur de la Covid devrait bénéficier d’une prime de motivation de 150.000 FCFA. Arrivé à la deuxième vague, on a constaté un arrêt inexpliqué. Nous n’avons pas été informés des raisons qui justifient le retard des paiements», a-t-il dit.
Elimane Fall et Cie réclament que la totalité des sommes leur soient restitués. «Tant que la somme n’est pas restituée, nous ne reculerons pas. Nous allons continuer à nous battre, quitte à ce qu’ils nous renvoient des hôpitaux, mais nous continuerons à réclamer ce qui nous revient de droit ».
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