La saison agricole 2024-2025 a marqué un tournant décisif pour les exploitants de la région de Sédhiou. Grâce au projet AVENIR, des hommes, des femmes et des jeunes brisent le cycle de la précarité en adoptant des pratiques agricoles intelligentes face au climat.
À Djimassar, Mama Mané incarne ce renouveau. À 50 ans, cette responsable de site de démonstration a transformé sa production grâce à l'irrigation goutte-à-goutte et à la fertilisation organique. Autrefois limitée par les pluies irrégulières, elle cultive désormais toute l'année. Ses récoltes de gombo, carottes et aubergines assurent non seulement la santé nutritionnelle de sa famille, mais génèrent aussi des revenus réguliers. Comme elle, Ndeye Diatta à Anice utilise une pompe solaire pour sécuriser ses cultures, prouvant que l'accès à l'eau est le premier levier de l'indépendance financière des femmes.
Des jeunes entrepreneurs et des leaders inspirants
L'agriculture n'est plus perçue comme une activité de subsistance pénible, mais comme un business rentable. Fatou Diatta, 28 ans, en est la preuve. En maîtrisant le calendrier des prix du marché, elle a vendu ses poivrons au moment le plus fort, multipliant ses profits. Cette approche entrepreneuriale stabilise les jeunes dans leurs terroirs et freine l'exode rural.
De son côté, Idrissa Aïdara, migrant de retour, gère aujourd'hui une véritable agro-industrie. Son exploitation emploie 25 femmes et forme de nombreux stagiaires. Ses revenus, dépassant le million de francs CFA pour la tomate, démontrent que le leadership local, couplé à une gestion rigoureuse de l'eau, peut transformer un site de démonstration en moteur économique régional.
Vers une pérennisation des acquis
Le succès de ces bénéficiaires repose sur la combinaison de la santé des sols et des services climatiques. L'utilisation des données pluviométriques par des agriculteurs comme Mamoudou Diatta permet de planifier les semis avec précision. Toutefois, le défi de la maintenance des infrastructures reste de taille. Pour garantir la durabilité de ces progrès, le projet insiste sur le renforcement des Associations Villageoises d'Epargne et de Crédit (AVEC) afin de financer l'entretien des équipements.
Comme le souligne Michael, agronome du projet, Sédhiou devient un laboratoire de l'agriculture durable où la gestion intégrée de la fertilité des sols garantit désormais une meilleure sécurité alimentaire pour tous.
À Djimassar, Mama Mané incarne ce renouveau. À 50 ans, cette responsable de site de démonstration a transformé sa production grâce à l'irrigation goutte-à-goutte et à la fertilisation organique. Autrefois limitée par les pluies irrégulières, elle cultive désormais toute l'année. Ses récoltes de gombo, carottes et aubergines assurent non seulement la santé nutritionnelle de sa famille, mais génèrent aussi des revenus réguliers. Comme elle, Ndeye Diatta à Anice utilise une pompe solaire pour sécuriser ses cultures, prouvant que l'accès à l'eau est le premier levier de l'indépendance financière des femmes.
Des jeunes entrepreneurs et des leaders inspirants
L'agriculture n'est plus perçue comme une activité de subsistance pénible, mais comme un business rentable. Fatou Diatta, 28 ans, en est la preuve. En maîtrisant le calendrier des prix du marché, elle a vendu ses poivrons au moment le plus fort, multipliant ses profits. Cette approche entrepreneuriale stabilise les jeunes dans leurs terroirs et freine l'exode rural.
De son côté, Idrissa Aïdara, migrant de retour, gère aujourd'hui une véritable agro-industrie. Son exploitation emploie 25 femmes et forme de nombreux stagiaires. Ses revenus, dépassant le million de francs CFA pour la tomate, démontrent que le leadership local, couplé à une gestion rigoureuse de l'eau, peut transformer un site de démonstration en moteur économique régional.
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