Le Gabon vient d’accueillir la quatrième réunion des régulateurs des télécommunications en Afrique. Durant deux jours, les experts de télécommunications dans le continent ont planché sur plusieurs dossiers, dont celui de la création d'un réseau téléphonique unique en Afrique.
L'idée de créer un réseau téléphonique unique en Afrique trottine depuis le sommet Transform Africa de Kigali en 2013. Concrètement, il s'agira de permettre aux Africains de partir d'un pays à l'autre sans avoir besoin d'une carte SIM locale, mais sans aussi payer des frais de roaming (itinérance) pour recevoir et émettre des appels.
Le projet est piloté par Hamadoun Touré, secrétaire général de Smart Africa : « Smart Africa a pour ambition de créer un marché unique africain. Cela fait 1,2 milliard de consommateurs. Le trafic interafricain va augmenter, le business interafricain va augmenter, le commerce africain va augmenter ».
Déjà en test
L'année dernière, le projet a été testé avec succès dans quatre pays africains : « On a cassé ces barrières-là dans les quatre pays, en l’occurrence le Rwanda, le Soudan du Sud, le Kenya et l’Ouganda. Le trafic a fait une augmentation de 800%. Le revenu en fait a augmenté pour les opérateurs ».
A Libreville, les experts des télécoms ont travaillé sur les barrières à savoir les questions juridiques et de sécurité, l'interconnexion des réseaux et le paiement des opérateurs. 22 pays africains portent le projet qui pourrait se concrétiser d'ici 2025.
L'idée de créer un réseau téléphonique unique en Afrique trottine depuis le sommet Transform Africa de Kigali en 2013. Concrètement, il s'agira de permettre aux Africains de partir d'un pays à l'autre sans avoir besoin d'une carte SIM locale, mais sans aussi payer des frais de roaming (itinérance) pour recevoir et émettre des appels.
Le projet est piloté par Hamadoun Touré, secrétaire général de Smart Africa : « Smart Africa a pour ambition de créer un marché unique africain. Cela fait 1,2 milliard de consommateurs. Le trafic interafricain va augmenter, le business interafricain va augmenter, le commerce africain va augmenter ».
Déjà en test
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