Dans le but de renforcer leur collaboration, le Sénégal a octroyé 20 MW au Mali, pays frère, par le biais d’une convention signée ce matin, dans les locaux de la SENELEC. Une coopération qui, en dehors de l’acte de vente, trouve son intérêt à consolider les deux dans tous les domaines.
Pour le directeur général de l’EDM, «cette convention est très importante d’autant plus que le Mali organisera, dans la semaine, le sommet Afrique/France qui regroupe l’ensemble des chefs d’Etat de la Francophonie». Selon Dramane Coulibaly, «l’appui du Sénégal est plus que salutaire», d'autant plus qu'«il y aura bientôt la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)» Gabon 2017.
«cet échange permettra de résoudre le problème du déficit sur les réseaux interconnectés notamment sur la partie malienne. Et, au lieu d’aller vers des investissements, nous nous sommes dit que l’échange d’énergie permettra au Mali de même que le Sénégal, d’amortir ses investissements au niveau de la production, du transport, et sur tout ce qui est connecté», a-t-il par ailleurs souligné.
Pour sa part, le directeur de la SENELEC a soutenu que: «Pour la première fois, le Sénégal s’active à la vente de l’énergie à un pays partenaire»,.
«Nous sommes avec le Mali et la Mauritanie dans un réseau interconnecté qui permet, quand il y a des surplus de production de pouvoir les échanger au lieu de s’adonner à des politiques de locations qui peuvent être coûteuses», a précisé Mouhamadou Makhtar Cissé.
Mais, «au-delà de l’aspect commercial, le choix de renforcement les liens d’intégration entre le Sénégal et le Mali, est le plus important», a-t-il avancé.
Le Dg de la SENELEC de rassurer les sénégalais: «Si on vend au Mali, c’est parce qu’on a la capacité d’alimenter tout le Sénégal. Ce qui reste, c'est de mettre en place des réseaux d’alimentation».
Pour le directeur général de l’EDM, «cette convention est très importante d’autant plus que le Mali organisera, dans la semaine, le sommet Afrique/France qui regroupe l’ensemble des chefs d’Etat de la Francophonie». Selon Dramane Coulibaly, «l’appui du Sénégal est plus que salutaire», d'autant plus qu'«il y aura bientôt la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)» Gabon 2017.
«cet échange permettra de résoudre le problème du déficit sur les réseaux interconnectés notamment sur la partie malienne. Et, au lieu d’aller vers des investissements, nous nous sommes dit que l’échange d’énergie permettra au Mali de même que le Sénégal, d’amortir ses investissements au niveau de la production, du transport, et sur tout ce qui est connecté», a-t-il par ailleurs souligné.
Pour sa part, le directeur de la SENELEC a soutenu que: «Pour la première fois, le Sénégal s’active à la vente de l’énergie à un pays partenaire»,.
«Nous sommes avec le Mali et la Mauritanie dans un réseau interconnecté qui permet, quand il y a des surplus de production de pouvoir les échanger au lieu de s’adonner à des politiques de locations qui peuvent être coûteuses», a précisé Mouhamadou Makhtar Cissé.
Mais, «au-delà de l’aspect commercial, le choix de renforcement les liens d’intégration entre le Sénégal et le Mali, est le plus important», a-t-il avancé.
Le Dg de la SENELEC de rassurer les sénégalais: «Si on vend au Mali, c’est parce qu’on a la capacité d’alimenter tout le Sénégal. Ce qui reste, c'est de mettre en place des réseaux d’alimentation».
Autres articles
-
Dakar : la réunion de commandement du ministre de l’Intérieur et les nouvelles instructions pour l’espace public
-
Propos blessants : L’Université Internationale de Casablanca présente ses excuses et écarte l’enseignante mise en cause
-
Le mérite sélectif : quand le palais change trop lentement, de pratiques (Par Ibrahima Sané PhD, journaliste)
-
Francophonie et coopération : la ministre Éléonore Caroit en visite officielle au Sénégal les 26 et 27 janvier
-
Campagne agricole 2025/2026 : l’UEMOA table sur plus de 84 millions de tonnes




Dakar : la réunion de commandement du ministre de l’Intérieur et les nouvelles instructions pour l’espace public


