Les personnes en situation de handicap de Thiès exigent une réforme profonde du Code électoral pour garantir leur inclusion dans les instances de décision. Lors d’une déclaration publique ce samedi, leur porte-parole, Yassine Ba, a plaidé pour l'instauration d'un quota obligatoire sur les listes de candidats, à l’image de la loi sur la parité, afin de mettre fin à leur marginalisation politique.
L’enjeu de cette revendication est d'assurer une présence effective des personnes handicapées au sein des institutions électives. Le collectif déplore une sous-représentativité chronique qui freine la prise en charge de leurs préoccupations spécifiques. Actuellement, l’Assemblée nationale ne compte que quatre députés issus de cette catégorie sociale sur un total de 165 sièges, un taux jugé dérisoire par les concernés.
Pour corriger ce déséquilibre, Yassine Ba propose que la future loi électorale impose une présence systématique sur toutes les listes de candidats. Elle suggère l'insertion d'au moins une à deux personnes handicapées par tranche de dix noms sur les listes pour les élections législatives et territoriales. Cette mesure permettrait, selon elle, d'accéder enfin aux postes électifs et nominatifs où se prennent les grandes décisions du pays.
Au-delà de la réforme électorale, le collectif a exprimé son indignation face aux entraves à leurs libertés publiques. La porte-parole a vivement dénoncé l'interdiction de leur récente marche et les difficultés pour organiser des points de presse. Elle pointe une contradiction entre le statut d'État de droit du Sénégal et les pratiques de l'administration sous le nouveau régime, qu’elle qualifie de discriminatoires.
Le cri du cœur de ces citoyens s'étend également au domaine social, où ils constatent une persistance du chômage chez les jeunes handicapés malgré les promesses de changement. En interpellant directement le président de la République et le ministre de l'Intérieur, les personnes en situation de handicap de Thiès espèrent une rupture avec ce qu'elles considèrent comme une marginalisation datant de plusieurs décennies, afin de devenir des acteurs à part entière du développement national.
L’enjeu de cette revendication est d'assurer une présence effective des personnes handicapées au sein des institutions électives. Le collectif déplore une sous-représentativité chronique qui freine la prise en charge de leurs préoccupations spécifiques. Actuellement, l’Assemblée nationale ne compte que quatre députés issus de cette catégorie sociale sur un total de 165 sièges, un taux jugé dérisoire par les concernés.
Pour corriger ce déséquilibre, Yassine Ba propose que la future loi électorale impose une présence systématique sur toutes les listes de candidats. Elle suggère l'insertion d'au moins une à deux personnes handicapées par tranche de dix noms sur les listes pour les élections législatives et territoriales. Cette mesure permettrait, selon elle, d'accéder enfin aux postes électifs et nominatifs où se prennent les grandes décisions du pays.
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