M. Kipepeo, qui vit dans le bidonville de Mukuru, à Nairobi, la capitale du Kenya, parle aux hommes dans leurs lieux de rencontre, autour des tables de billard.
Il a déclaré aux émissions "Lifeclinic" et "Maisha" de la BBC qu'il avait commencé à éduquer les hommes sur les règles, après avoir remarqué que les femmes de sa communauté avaient besoin de soutien.
"La plupart des filles ici n'ont pas de solutions appropriées pour leurs menstrues. Elles finissent par avoir des relations sexuelles avec des hommes qui peuvent leur acheter des serviettes hygiéniques", a-t-il dit.
"Elles sont abusées et abandonnent même l'école. Elles finissent par utiliser des choses bizarres comme des morceaux de matelas, de vieux vêtements ou même du papier de soie", déplore Steve Kipepeo.
M. Kipepeo affirme que lors de sa première rencontre avec des hommes, il leur a tendu une serviette hygiénique - en essayant de faire en sorte qu'il soit normal que les hommes en manipulent une.
"La plupart d'entre eux ne veulent même pas prendre la serviette. Ils me regardaient simplement avec une certaine attitude. Ils pensent que c'est un tabou de parler des règles. Ils ne comprennent pas qu'il est important d'apprendre ce que les filles vivent pendant leurs règles", a-t-il constaté.
Steve Kipepeo espère normaliser la conversation sur les menstrues et gagner le soutien des hommes dans ce combat.
Il a déclaré aux émissions "Lifeclinic" et "Maisha" de la BBC qu'il avait commencé à éduquer les hommes sur les règles, après avoir remarqué que les femmes de sa communauté avaient besoin de soutien.
"La plupart des filles ici n'ont pas de solutions appropriées pour leurs menstrues. Elles finissent par avoir des relations sexuelles avec des hommes qui peuvent leur acheter des serviettes hygiéniques", a-t-il dit.
"Elles sont abusées et abandonnent même l'école. Elles finissent par utiliser des choses bizarres comme des morceaux de matelas, de vieux vêtements ou même du papier de soie", déplore Steve Kipepeo.
M. Kipepeo affirme que lors de sa première rencontre avec des hommes, il leur a tendu une serviette hygiénique - en essayant de faire en sorte qu'il soit normal que les hommes en manipulent une.
"La plupart d'entre eux ne veulent même pas prendre la serviette. Ils me regardaient simplement avec une certaine attitude. Ils pensent que c'est un tabou de parler des règles. Ils ne comprennent pas qu'il est important d'apprendre ce que les filles vivent pendant leurs règles", a-t-il constaté.
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