L'ancien Premier ministre Abdoul Mbaye a tenu à apporter quelques éclairages sur la sortie sur le FCFA. Selon lui, ses propos tenus Thiès le 18 janvier semblent avoir été mal compris ou déformés.
« Mes propos tenus à Thiès le 18 janvier semblent avoir été mal compris ou déformés. Nous sommes pour la réforme du fcfa et son évolution vers l’Eco dans des positions de base que nous avions depuis 1982 », explique-t-il.
Il a rappelé que les réformes du fcfa sont une première victoire. « Bravo à la jeunesse africaine en première ligne dans ce combat. Bravo à cette jeunesse africaine qu’il ne faut pas priver de sa belle victoire face à des inerties parfois inexplicables en en minimisant la portée ».
Selon M. Mbaye, les prochaines étapes seront le passage vers une appartenance à la zone Eco, et le choix de l’abandon des dernières reliques du fcfa. La Banque centrale émettrice de l’Eco saura se passer de garantie de convertibilité donnée par un pays tiers. D’ailleurs dans le cas du fcfa, elle n’a été mise en œuvre qu’une fois en 60 ans. Le choix est en outre déjà celui d’un abandon d’une parité fixe institutionnelle par rapport à l’euro.
« Préparons ces échéances sans nuire au fcfa encore en vigueur au cours de cette année. L’affaiblir par des débats publics incessants c’est aussi nuire à nos économies et peut-être au pouvoir d’achat de populations déjà meurtries », dit-il.
« Une partie de la suite à venir fera l’objet de décisions préparées dans la confidentialité. Les grandes lignes sont déjà tracées. Restons vigilants », a-t-il conclu.
« Mes propos tenus à Thiès le 18 janvier semblent avoir été mal compris ou déformés. Nous sommes pour la réforme du fcfa et son évolution vers l’Eco dans des positions de base que nous avions depuis 1982 », explique-t-il.
Il a rappelé que les réformes du fcfa sont une première victoire. « Bravo à la jeunesse africaine en première ligne dans ce combat. Bravo à cette jeunesse africaine qu’il ne faut pas priver de sa belle victoire face à des inerties parfois inexplicables en en minimisant la portée ».
Selon M. Mbaye, les prochaines étapes seront le passage vers une appartenance à la zone Eco, et le choix de l’abandon des dernières reliques du fcfa. La Banque centrale émettrice de l’Eco saura se passer de garantie de convertibilité donnée par un pays tiers. D’ailleurs dans le cas du fcfa, elle n’a été mise en œuvre qu’une fois en 60 ans. Le choix est en outre déjà celui d’un abandon d’une parité fixe institutionnelle par rapport à l’euro.
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