C’est une tournée aux allures de marathon : en trois heures, le président Abdoulaye Wade, a tenu quatre petits meetings. A la tête d’un vaste de cortège hautement sécurisé par l’armée, la police et la gendarmerie, Abdoulaye Wade s’arrête brièvement au milieu du village de Kabrousse, où il recueille les doléances de six rois de la commune.
Puis direction Oussouye, Bignona et Ziguinchor, des fiefs du camp libéral. Le long des routes, des Sénégalais portant des t-shirt frappé du slogan « Wade 2012 », courent le long du cortège. L’enthousiasme des habitants semble bien plus palpable que dans les précédents meetings effectués dans le nord du pays.
Sur une tribune, Wade promet une nouvelle fois, de soutenir les rebelles du mouvement des Forces démocratiques de Casamance.
Source;RFI
Après la Casamance, le président sortant se rend dans le Sénégal oriental, où il espère convaincre des électeurs peu enthousiastes par la campagne électorale.
Du côté du collectif de jeunes « Y'en a marre », on critique ce voyage. Selon Fadel Barro, le coordonateur du collectif qui a organisé un rassemblement hier à Dakar, le président Wade devrait avoir honte d'aller en Casamance où il avait promis, il y a 12 ans, de ramener la paix en trois mois.
Puis direction Oussouye, Bignona et Ziguinchor, des fiefs du camp libéral. Le long des routes, des Sénégalais portant des t-shirt frappé du slogan « Wade 2012 », courent le long du cortège. L’enthousiasme des habitants semble bien plus palpable que dans les précédents meetings effectués dans le nord du pays.
Sur une tribune, Wade promet une nouvelle fois, de soutenir les rebelles du mouvement des Forces démocratiques de Casamance.
Source;RFI
Après la Casamance, le président sortant se rend dans le Sénégal oriental, où il espère convaincre des électeurs peu enthousiastes par la campagne électorale.
Du côté du collectif de jeunes « Y'en a marre », on critique ce voyage. Selon Fadel Barro, le coordonateur du collectif qui a organisé un rassemblement hier à Dakar, le président Wade devrait avoir honte d'aller en Casamance où il avait promis, il y a 12 ans, de ramener la paix en trois mois.
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