Parlant selon ses propres termes «de certaines affaires qui sont pendantes devant la Justice», le Procureur de la République n’a pas manqué d’aborder «l’affaire relative aux événements qui ont eu lieu à la Maison du Parti Socialiste (PS), le 5 mars 2016».
«Sur plainte de Monsieur Ousmane Tanor Dieng dénonçant des violences qui auraient été commis par des éléments armés de gourdins et machettes selon lui, contre sa personne et d’autres membres du Bureau Politique (BP) du PS, j’ai saisi la Division des Investigations Criminelles (DIC) pour mener une enquête qui fut minutieuse et de qualité et a abouti à l’interpellation du sieur Abdourahmane Mbaye, Bira Kane Ndiaye, Bassirou Samb, Bamba Fall et autres. Suite à leur déferrement à mon Parquet, ils furent présentés au juge d’Instruction du Premier Cabinet qui les a inculpés et placés sous mandat de dépôt. L’enquête suit son cours. Que n’a-t-on pas entendu; Justice manipulée, justice politique, justice partiale alors qu’il ne s’agit que d’une affaire de violence dont certains ont prétendu être les victimes, la Justice a été saisie pour élucider l’affaire. On a parlé d’acharnement or on peut dire qu’il ne s’est agi que d’une affaire de droit commun, dénoncée par un citoyen qui s’est trouvé pour l’occasion être le Secrétaire général du PS…», tranche Serigne Bassirou.
«Sur plainte de Monsieur Ousmane Tanor Dieng dénonçant des violences qui auraient été commis par des éléments armés de gourdins et machettes selon lui, contre sa personne et d’autres membres du Bureau Politique (BP) du PS, j’ai saisi la Division des Investigations Criminelles (DIC) pour mener une enquête qui fut minutieuse et de qualité et a abouti à l’interpellation du sieur Abdourahmane Mbaye, Bira Kane Ndiaye, Bassirou Samb, Bamba Fall et autres. Suite à leur déferrement à mon Parquet, ils furent présentés au juge d’Instruction du Premier Cabinet qui les a inculpés et placés sous mandat de dépôt. L’enquête suit son cours. Que n’a-t-on pas entendu; Justice manipulée, justice politique, justice partiale alors qu’il ne s’agit que d’une affaire de violence dont certains ont prétendu être les victimes, la Justice a été saisie pour élucider l’affaire. On a parlé d’acharnement or on peut dire qu’il ne s’est agi que d’une affaire de droit commun, dénoncée par un citoyen qui s’est trouvé pour l’occasion être le Secrétaire général du PS…», tranche Serigne Bassirou.
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