Sur un budget général annuel prévisionnel de 7 184,6 milliards F CFA, l'État du Sénégal a engagé 1 482,7 milliards F CFA au terme des trois premiers mois de l'année 2026. L'essentiel de cette enveloppe a été absorbé par les dépenses ordinaires, qui s'élèvent à 1 185,5 milliards F CFA, selon le Rapport trimestriel d’exécution budgétaire (RTEB) du Ministère de Économie, des Finances et du Plan de la République du Sénégal.
Répartition des dépenses ordinaires (1 185,5 milliards F CFA)
La plus forte enveloppe concerne les transferts courants, qui s'élèvent à 445,7 milliards F CFA. Ce montant inclut 165,5 milliards F CFA dédiés à la compensation tarifaire dans le secteur de l'énergie, 40,4 milliards F CFA destinés aux bourses d'études et 27,5 milliards F CFA alloués aux universités et écoles d'ingénieurs. Plusieurs entreprises et entités publiques ont également bénéficié de ces transferts, notamment Air Sénégal (13,5 milliards F CFA), la SNGP-TER (10 milliards F CFA), le CIO (5 milliards F CFA), l'ARTP et le DER/FJ (4,2 milliards F CFA chacun), La Poste (3 milliards F CFA), l'ASERGMV (2,6 milliards F CFA), Dakar Dem Dikk (2,3 milliards F CFA), l'ISRA (1,7 milliard F CFA) et la COSAMA (1,2 milliard F CFA). Dans les secteurs sociaux et de l'eau, 8,1 milliards F CFA ont été attribués à la Couverture sanitaire universelle (AS-CSU), 6,5 milliards F CFA aux hôpitaux et 400 millions F CFA à l'OFOR.
La masse salariale constitue le deuxième poste de dépense avec 375,1 milliards F CFA consacrés à la rémunération des 195 144 agents publics, marquant une hausse de 18 milliards par rapport au premier trimestre 2025. Ce total englobe 366,9 milliards F CFA de traitements salariaux et 8,2 milliards F CFA de prestations sociales.
Le service de la dette a absorbé 285 milliards F CFA, un montant intégralement versé aux créanciers de l'État pour honorer le paiement des intérêts et charges assimilées. L'acquisition de biens et services pour le fonctionnement courant des administrations a représenté 79,7 milliards F CFA, une somme incluant notamment 15,5 milliards F CFA pour le règlement de la facture d'eau de l'État.
Dépenses en capital et investissements (297,2 milliards F CFA)
Les dépenses en capital se répartissent entre 160,8 milliards F CFA financés sur ressources internes et 136,4 milliards F CFA issus de prêts-projets et de dons.
Au titre des transferts en capital, 157,5 milliards F CFA ont été engagés. Le secteur agricole en concentre une part importante avec 88,1 milliards F CFA, dont 82,9 milliards F CFA pour la campagne agricole et la productivité, ainsi que 5,2 milliards F CFA pour la mécanisation et l'équipement rural. Dans le secteur des transports et de l'aménagement, 14,5 milliards F CFA ont été mobilisés pour la gestion et l'entretien du réseau routier, et 13,5 milliards F CFA ont été consacrés au projet d'acquisition de deux avions pour Air Sénégal.
Enfin, les investissements directs exécutés par l’État se chiffraient à 3,3 milliards F CFA à la fin du mois de mars, traduisant un taux d'exécution très bas de 0,3 % par rapport aux prévisions de la Loi de finances initiale.
Répartition des dépenses ordinaires (1 185,5 milliards F CFA)
La plus forte enveloppe concerne les transferts courants, qui s'élèvent à 445,7 milliards F CFA. Ce montant inclut 165,5 milliards F CFA dédiés à la compensation tarifaire dans le secteur de l'énergie, 40,4 milliards F CFA destinés aux bourses d'études et 27,5 milliards F CFA alloués aux universités et écoles d'ingénieurs. Plusieurs entreprises et entités publiques ont également bénéficié de ces transferts, notamment Air Sénégal (13,5 milliards F CFA), la SNGP-TER (10 milliards F CFA), le CIO (5 milliards F CFA), l'ARTP et le DER/FJ (4,2 milliards F CFA chacun), La Poste (3 milliards F CFA), l'ASERGMV (2,6 milliards F CFA), Dakar Dem Dikk (2,3 milliards F CFA), l'ISRA (1,7 milliard F CFA) et la COSAMA (1,2 milliard F CFA). Dans les secteurs sociaux et de l'eau, 8,1 milliards F CFA ont été attribués à la Couverture sanitaire universelle (AS-CSU), 6,5 milliards F CFA aux hôpitaux et 400 millions F CFA à l'OFOR.
La masse salariale constitue le deuxième poste de dépense avec 375,1 milliards F CFA consacrés à la rémunération des 195 144 agents publics, marquant une hausse de 18 milliards par rapport au premier trimestre 2025. Ce total englobe 366,9 milliards F CFA de traitements salariaux et 8,2 milliards F CFA de prestations sociales.
Le service de la dette a absorbé 285 milliards F CFA, un montant intégralement versé aux créanciers de l'État pour honorer le paiement des intérêts et charges assimilées. L'acquisition de biens et services pour le fonctionnement courant des administrations a représenté 79,7 milliards F CFA, une somme incluant notamment 15,5 milliards F CFA pour le règlement de la facture d'eau de l'État.
Dépenses en capital et investissements (297,2 milliards F CFA)
Les dépenses en capital se répartissent entre 160,8 milliards F CFA financés sur ressources internes et 136,4 milliards F CFA issus de prêts-projets et de dons.
Au titre des transferts en capital, 157,5 milliards F CFA ont été engagés. Le secteur agricole en concentre une part importante avec 88,1 milliards F CFA, dont 82,9 milliards F CFA pour la campagne agricole et la productivité, ainsi que 5,2 milliards F CFA pour la mécanisation et l'équipement rural. Dans le secteur des transports et de l'aménagement, 14,5 milliards F CFA ont été mobilisés pour la gestion et l'entretien du réseau routier, et 13,5 milliards F CFA ont été consacrés au projet d'acquisition de deux avions pour Air Sénégal.
Enfin, les investissements directs exécutés par l’État se chiffraient à 3,3 milliards F CFA à la fin du mois de mars, traduisant un taux d'exécution très bas de 0,3 % par rapport aux prévisions de la Loi de finances initiale.
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