La responsable libérale soulève deux (2) inquiétudes sur l’affaire du célèbre détenu de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) Rebeuss. «C’est en effet la première fois que le groupe de travail émet un avis défavorable à notre pays à propos d’une décision de Justice. Ce qui a pour conséquence, de déformer l’image de la démocratie Sénégalaise et notre réputation de pays profondément attaché aux respects des droits de l’homme. La deuxième inquiétude a trait à la légèreté avec laquelle, ce dossier a été traité jusqu’à aboutir à la forclusion de votre gouvernement », pose la Présidente du Conseil départemental de Bambey.
La réplique ne tarde pas. Mahammad Dionne introduit le ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba qui répond ainsi à Aïda Mbodj. « A la première inquiétude, je voudrais vous rassurer et vous dire une vérité forte, il n’y pas de forclusion. Il y a une interprétation de la loj qui peut être par moment abusive…L’application excessive ou l’inapplication de la loi peut conduire à une injustice…La décision du groupe de travail qui n’est pas l’ONU, qui est un groupe d’experts. Et, il faudrait le savoir, il y en a plusieurs,…Il faudrait dire que ce groupe de travail par sa décision a deux vices, deux tares… », sert Me Sidiki Kaba.
Abordant « le supposé retard de l’Etat du Sénégal », la tutelle déclare : « On dit qu’il y a un jour de retard par rapport à quoi ? Le 26, c’était la date parce qu’on n’a pas débattu…Et pourtant dans le même cas, le Burundi, cinq mois après avoir déposé son dossier en 2011, on l’a accepté, la réponse de l’Ouzbékistan, huit jours après le retard, on l’a accepté, la réponse du Venezuela, 23 jours de retard, la réponse de la France, 62 jours… ». Le vice demeure dans la rupture du contradictoire selon le ministre de la Justice.
Et selon lui, l’avis a rendu «une décision inéquitable, partielle, partiale parce que n’ayant pas obtenu la réponse d’un autre parti à savoir l’Etat du Sénégal ».
La réplique ne tarde pas. Mahammad Dionne introduit le ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba qui répond ainsi à Aïda Mbodj. « A la première inquiétude, je voudrais vous rassurer et vous dire une vérité forte, il n’y pas de forclusion. Il y a une interprétation de la loj qui peut être par moment abusive…L’application excessive ou l’inapplication de la loi peut conduire à une injustice…La décision du groupe de travail qui n’est pas l’ONU, qui est un groupe d’experts. Et, il faudrait le savoir, il y en a plusieurs,…Il faudrait dire que ce groupe de travail par sa décision a deux vices, deux tares… », sert Me Sidiki Kaba.
Abordant « le supposé retard de l’Etat du Sénégal », la tutelle déclare : « On dit qu’il y a un jour de retard par rapport à quoi ? Le 26, c’était la date parce qu’on n’a pas débattu…Et pourtant dans le même cas, le Burundi, cinq mois après avoir déposé son dossier en 2011, on l’a accepté, la réponse de l’Ouzbékistan, huit jours après le retard, on l’a accepté, la réponse du Venezuela, 23 jours de retard, la réponse de la France, 62 jours… ». Le vice demeure dans la rupture du contradictoire selon le ministre de la Justice.
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