Le dossier d'"apologie de viol" dans lequel l'organisatrice du "Concours Miss Sénégal", Aminata Badiane, est visée, a été classée sans suite hier mardi, par le parquet de Dakar. Dans son édition d'hier, le journal L'Observateur, a révélé que cette décision du parquet fait suite au fait que l'auteur de la plainte, à savoir le vice-président de l'Ong islamique Jamra ne s'est pas présenté auprès des enquêteurs pour confirmer les termes de sa plainte. Faux! Selon Mame Mactar Guèye, "Jamra avait plutôt déjà retiré sa plainte, suite aux excuses publiques faites par Aminata Badiane".
Apportant des précisions à l'article du journal L'Observateur, Mame Mactar Guèye a rappelé, d'emblée que : " la présidente du comité "Miss Sénégal", Aminata Badiane, avait effectivement fait l'objet d'une plainte de la part de l'Ong Islamique JAMRA suite à des propos indécents, qui avaient créé des vives indignations dans l'opinion publique, faisant "l'apologie du viol", condamnée par l'article 252 du Code Pénal ("ku ñu violé yaw la nééx").
Il a ajouté : "La sûreté urbaine, dirigée par le Commissaire Bara Sangharé, nous a joint le 16 octobre 2022 à 14h46, pour nous informer que cette plainte que Jamra avait déposée auprès du Procureur de la République, lui a été imputée aux fins de diligenter une enquête".
Ainsi, a fait savoir M. Guèye, "par courrier, en date du 20 octobre 2022, que nous avons remis directement au Commissaire Sangharé, nous avons demandé aux enquêteurs de bien vouloir ‘prendre acte de notre désistement,’ pour la bonne et simple raison que celle qui avait fait l'objet de notre plainte, Mme ‘Aminata Badiane, a fait amende honorable, en présentant ses excuses publiques’".
Par conséquent, a conclu le vice-président de Jamra, "la plainte de Jamra n'ayant plus d'objet, ampliation de notre "déclaration de désistement" a donc été faite à notre avocat, Me Moussa Sarr, avant que JAMRA n'en fasse, le même jour, une large diffusion, par le biais d'un communiqué de presse, afin que nul n'en ignore".
Apportant des précisions à l'article du journal L'Observateur, Mame Mactar Guèye a rappelé, d'emblée que : " la présidente du comité "Miss Sénégal", Aminata Badiane, avait effectivement fait l'objet d'une plainte de la part de l'Ong Islamique JAMRA suite à des propos indécents, qui avaient créé des vives indignations dans l'opinion publique, faisant "l'apologie du viol", condamnée par l'article 252 du Code Pénal ("ku ñu violé yaw la nééx").
Il a ajouté : "La sûreté urbaine, dirigée par le Commissaire Bara Sangharé, nous a joint le 16 octobre 2022 à 14h46, pour nous informer que cette plainte que Jamra avait déposée auprès du Procureur de la République, lui a été imputée aux fins de diligenter une enquête".
Ainsi, a fait savoir M. Guèye, "par courrier, en date du 20 octobre 2022, que nous avons remis directement au Commissaire Sangharé, nous avons demandé aux enquêteurs de bien vouloir ‘prendre acte de notre désistement,’ pour la bonne et simple raison que celle qui avait fait l'objet de notre plainte, Mme ‘Aminata Badiane, a fait amende honorable, en présentant ses excuses publiques’".
Par conséquent, a conclu le vice-président de Jamra, "la plainte de Jamra n'ayant plus d'objet, ampliation de notre "déclaration de désistement" a donc été faite à notre avocat, Me Moussa Sarr, avant que JAMRA n'en fasse, le même jour, une large diffusion, par le biais d'un communiqué de presse, afin que nul n'en ignore".
Autres articles
-
Réforme du patrimoine public : l'ACOMAS fixe ses conditions pour la mise en œuvre de la circulaire ministérielle
-
Amnesty International : le Sénégalais Papa Diène Diop élu au Bureau Exécutif International à Rio
-
Syndicalisme au Sénégal : l'« Appel de Dakar » pose les bases d'un nouveau rassemblement indépendant
-
Parcelles Assainies : plus de 20 millions FCFA mobilisés pour 50 jeunes et 35 ASC
-
Salubrité et sécurité à Dakar : les citoyens veulent des actes durables, pas un décor de théâtre




Réforme du patrimoine public : l'ACOMAS fixe ses conditions pour la mise en œuvre de la circulaire ministérielle


