Le député Guy Marius Sagna a adressé trois questions écrites aux membres du gouvernement sénégalais. L'élu interpelle les autorités sur la sécurité routière après un accident mortel, le blocage administratif des diplômes d'infirmiers et de sages-femmes depuis 2018, ainsi que sur le manque de places dans les urgences hospitalières.
Face à une série de dysfonctionnements touchant la sécurité routière et le système de santé, le député Guy Marius Sagna remet la pression sur l'exécutif. À travers trois questions écrites transmises au gouvernement, le parlementaire exige des réponses claires sur la régulation du transport urbain, l'insertion professionnelle des agents de santé et la prise en charge des urgences médicales.
Le décès tragique de Mansour Diouf, victime d'un accident impliquant un tricycle et un camion, remet au premier plan la question du contrôle des véhicules à deux et trois roues. Guy Marius Sagna interpelle le ministre des Transports sur l'absence fréquente de plaques d'immatriculation, de rétroviseurs, de papiers en règle et sur la surcharge de ces engins.
Le député pointe également du doigt la méconnaissance du Code de la route et le non-respect récurrent des feux de signalisation par leurs conducteurs, exigeant une réglementation stricte pour enrayer l'hécatombe routière.
'adressant au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, le parlementaire dénonce le calvaire des infirmiers et sages-femmes d’État issus de la deuxième session de l'Approche par Compétences (APC) de 2018. Bien qu'ayant validé leur cursus et leurs stages, ces agents n'ont toujours pas reçu leurs diplômes officiels en raison d'un retard de signature administrative.
Cette situation bloque leur insertion professionnelle, empêche leur participation aux concours nationaux et fragilise leur avenir, malgré les besoins pressants du secteur de la santé.
Enfin, Guy Marius Sagna interpelle l'exécutif sur la régulation des lits d'urgence dans les structures hospitalières. S'appuyant sur un cas documenté le 25 juillet 2026, où une ambulance a fait le tour des grands hôpitaux dakaroise (Principal, Abass Ndao, CTO, Pikine) faute de places disponibles, le député remet en question l'organisation de la prise en charge des malades.
L'élu demande des précisions sur le nombre réel de lits par région, les normes recommandées par l'OMS et l'urgence de mettre en place une centrale d'orientation des patients pour éviter des décès en cours de transport.
Face à une série de dysfonctionnements touchant la sécurité routière et le système de santé, le député Guy Marius Sagna remet la pression sur l'exécutif. À travers trois questions écrites transmises au gouvernement, le parlementaire exige des réponses claires sur la régulation du transport urbain, l'insertion professionnelle des agents de santé et la prise en charge des urgences médicales.
Le décès tragique de Mansour Diouf, victime d'un accident impliquant un tricycle et un camion, remet au premier plan la question du contrôle des véhicules à deux et trois roues. Guy Marius Sagna interpelle le ministre des Transports sur l'absence fréquente de plaques d'immatriculation, de rétroviseurs, de papiers en règle et sur la surcharge de ces engins.
Le député pointe également du doigt la méconnaissance du Code de la route et le non-respect récurrent des feux de signalisation par leurs conducteurs, exigeant une réglementation stricte pour enrayer l'hécatombe routière.
'adressant au ministère de la Santé et de l'Hygiène publique, le parlementaire dénonce le calvaire des infirmiers et sages-femmes d’État issus de la deuxième session de l'Approche par Compétences (APC) de 2018. Bien qu'ayant validé leur cursus et leurs stages, ces agents n'ont toujours pas reçu leurs diplômes officiels en raison d'un retard de signature administrative.
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