Dans un communiqué rendu public le 9 mai, le MFDC a expliqué les raisons pour lesquelles il avait enlevé les douze démineurs. Les séparatistes casamançais justifient leur rapt par le fait que ceux-ci aient délibérément violé leur espace d’occupation malgré les panneaux et autres signes interdisant l’accès de la zone à toute personne étrangère.
Le centre sénégalais antimines, le gouvernement et la société sud-africaine Mekem ont donc failli volontairement au respect de l’accord signé en mars dernier à Sao Domingos, poursuit le communiqué. Ils en assument donc la lourde responsabilité, conclut-il.
Le communiqué indique que les otages sont retenus pour les enquêtes préliminaires d’identification et d’établissement de leurs motifs d’agissement dans cette zone rebelle. Toutefois, selon le document, les branches politiques et militaires du mouvement sont en train d’exploiter les voies pour un dénouement heureux.
Le chef de la branche armée a promis de libérer les trois femmes du groupe. Les neuf démineurs restants resteront quelques jours encore pour être fixés sur leur sort.
-
Crise des inondations : Des pertes humaines déplorées et un possible report de la rentrée des classes
-
Code pétrolier : Abdourahmane Diouf appelle au respect des prérogatives de chaque pouvoir
-
CEDEAO : cinq nouveaux juges de la Cour de justice prêtent serment devant Bassirou Diomaye Faye
-
Code pétrolier : le Conseil constitutionnel déclare irrecevable la proposition de loi du parti Pastef
-
Inondations meurtrières : PASTEF demande le «déploiement immédiat d’une assistance humanitaire»




Crise des inondations : Des pertes humaines déplorées et un possible report de la rentrée des classes


