L’attaque a eu lieu à 7h30 ce lundi matin, sur l’axe Arabia-Mandera, à 8 km de la frontière avec la Somalie. Le minibus transportait 14 personnes lorsqu’il a d’abord roulé sur un engin explosif, avant d’être la cible de tirs d’armes automatiques et de lance-grenades, selon un rapport de police consulté par l’agence France presse.
L’attaque n’a pas été revendiquée, mais les autorités kényanes soupçonnent le groupe islamiste al shebab.
Toujours selon ce rapport, les assaillants ont pris la fuite en direction de la frontière avec la Somalie où le groupe terroriste contrôle toujours de vastes zones rurales, une frontière réputée poreuse que les shebabs ont déjà plusieurs fois franchi par le passé pour mener des raids dans la région. En juin dernier, les autorités du comté de Mandera avaient d’ailleurs interrompu la circulation de leurs véhicules, suite à une multiplication d’incidents.
Vendredi dernier, la police kényane a aussi indiqué avoir renforcé son dispositif de sécurité notamment dans le nord et l’est du pays, mais aussi dans la capitale, Nairobi, après que plusieurs ambassades, France Allemagne et États-Unis, ont indiqué avoir reçu des informations « crédibles » sur une menace terroriste dans le pays.
L’attaque n’a pas été revendiquée, mais les autorités kényanes soupçonnent le groupe islamiste al shebab.
Toujours selon ce rapport, les assaillants ont pris la fuite en direction de la frontière avec la Somalie où le groupe terroriste contrôle toujours de vastes zones rurales, une frontière réputée poreuse que les shebabs ont déjà plusieurs fois franchi par le passé pour mener des raids dans la région. En juin dernier, les autorités du comté de Mandera avaient d’ailleurs interrompu la circulation de leurs véhicules, suite à une multiplication d’incidents.
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