La suspension de la grève pendant vingt et un jours, voilà ce qu’ont annoncé dans l’après-midi du 6 septembre 2010 les syndicats représentant les fonctionnaires sud-africains. Une suspension qui signifie que les secteurs de l’éducation et de la santé, paralysés par une grève de trois semaines, à laquelle ont participé près d’un million 300 000 personnes, vont pouvoir recommencer à fonctionner normalement.
Les syndicats emmenés par la puissante centrale syndicale Cosatu et le syndicat Independent Labour Caucus, ont décrété cette trêve afin de consulter leurs membres, et continuer à négocier avec le gouvernement, tout en menaçant de se remettre en grève, si ce dernier ne se plie pas à leurs conditions.
Une trêve accueillie avec soulagement par le gouvernement
Des syndicats qui exigent une revalorisation des salaires des fonctionnaires de 8,6%, alors que le gouvernement n’a pour l’instant proposé qu’une augmentation de 7,5%. Le gouvernement qui a, jusqu'à présent, affirmé ne pas avoir le budget nécessaire pour concéder d’avantage.
Au soir du 6 septembre, l’ANC, le parti du président Zuma, a accueilli avec soulagement l’annonce de cette suspension, par la voix de son porte-parole, Jackson Thembu, qui a salué « un pas dans la bonne direction pour assurer la stabilité et la normalité de notre offre de service public ». Les syndicats ont, quant à eux, appelé leurs membres à reprendre le travail dès ce 7 septembre au matin.
Les syndicats emmenés par la puissante centrale syndicale Cosatu et le syndicat Independent Labour Caucus, ont décrété cette trêve afin de consulter leurs membres, et continuer à négocier avec le gouvernement, tout en menaçant de se remettre en grève, si ce dernier ne se plie pas à leurs conditions.
Une trêve accueillie avec soulagement par le gouvernement
Des syndicats qui exigent une revalorisation des salaires des fonctionnaires de 8,6%, alors que le gouvernement n’a pour l’instant proposé qu’une augmentation de 7,5%. Le gouvernement qui a, jusqu'à présent, affirmé ne pas avoir le budget nécessaire pour concéder d’avantage.
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