Jusqu’au bout, lors de la dernière audience du 17 octobre, la juge Masipa est restée impassible, écoutant en silence les arguments de la défense et de l’accusation.
Lors de sa plaidoirie, l’avocat Barry Roux a présenté Oscar Pistorius comme « une victime » qui a tout perdu. Selon lui, la prison ne ferait que « détruire un peu plus le sportif », «traumatisé » et très vulnérable sur ses prothèses. La défense estime qu’une assignation à résidence et des travaux d’intérêt général serait une peine suffisante pour Oscar Pistorius, lequel peut « encore être utile à la société » selon son avocat.
Ces recommandations sont jugés « choquantes » par l’accusation, qui a souligné la souffrance de Reeva Steenkamp.
Selon le procureur, si Oscar Pistorius n’est pas envoyé derrière les barreaux, la société sud-africaine se sentira trahie. L’accusation requiert donc un minimum de dix ans de prison contre lui.
Il revient maintenant à la juge Masipa de décider. Mais en écartant la thèse du meurtre dans son verdict mi-septembre, elle avait déjà divisé l’opinion sud-africaine.
-
Namibie: les raisons du soutien de la Chine à la transformation locale des minerais stratégiques
-
Soudan: le Syndicat des journalistes soudanais lauréat du prix mondial de la liberté de la presse de l’Unesco
-
Liberté de la presse: le Mali, le Niger et le Burkina Faso sont devenus «un goulag de l'information»
-
Cameroun: controverse autour d'un don alimentaire chinois
-
Attaques du 25 avril au Mali : le parquet militaire annonce une enquête et évoque des complicités internes et cite Oumar Mariko





Namibie: les raisons du soutien de la Chine à la transformation locale des minerais stratégiques


