En Afrique du Sud, l’Alliance démocratique, le principal parti d’opposition, a lancé samedi 22 septembre sa campagne en vue des élections générales de 2019. Le scrutin qui doit avoir lieu entre mai et août prochain permettra d’élire à la fois les membres du Parlement et donc le président, ainsi que les représentants provinciaux. L’Alliance démocratique qui a cumulé 27% des votes lors des élections locales de 2016, espère bien que le Congrès national africain au pouvoir perdra bientôt sa majorité absolue au Parlement.
C’est à Johannesburg que plusieurs milliers de partisans de l’Alliance démocratique sont venus assister au lancement officiel de la campagne du principal parti d’opposition. Leur leader, Mmusi Maimane, a attaqué le bilan de l’ANC, accusé d’avoir brisé « le rêve de Mandela » : « Nous avons un gouvernement qui a depuis longtemps oublié les sacrifices de la lutte pour la liberté. C’est un gouvernement qui ne se préoccupe plus du peuple. »
Cyril Ramaphosa est un président populaire, mais pour Mmusi Maimane, le Congrès national africain est toujours aussi corrompu : « Nous savons que notre pays n’est pas entré dans une nouvelle ère depuis que Jacob Zuma est parti. Ceux qui ont vendu notre pays aux Gupta sont toujours aux commandes, ils sont toujours membres du gouvernement. »
Le leader de l’Alliance démocratique a promis de relever les défis économiques auxquels fait face l’Afrique du Sud et de combattre la criminalité, en augmentation dans le pays. « Les crimes sont en augmentation, les meurtres, les viols, les cambriolages. Nous sommes des prisonniers dans notre propre pays ! Les gens ont peur ! »
Mmusi Maimane a également plaidé pour « un meilleur contrôle des frontières », afin de « lutter contre l’immigration illégale » et de protéger « les ressources » de l’Afrique du Sud.
C’est à Johannesburg que plusieurs milliers de partisans de l’Alliance démocratique sont venus assister au lancement officiel de la campagne du principal parti d’opposition. Leur leader, Mmusi Maimane, a attaqué le bilan de l’ANC, accusé d’avoir brisé « le rêve de Mandela » : « Nous avons un gouvernement qui a depuis longtemps oublié les sacrifices de la lutte pour la liberté. C’est un gouvernement qui ne se préoccupe plus du peuple. »
Cyril Ramaphosa est un président populaire, mais pour Mmusi Maimane, le Congrès national africain est toujours aussi corrompu : « Nous savons que notre pays n’est pas entré dans une nouvelle ère depuis que Jacob Zuma est parti. Ceux qui ont vendu notre pays aux Gupta sont toujours aux commandes, ils sont toujours membres du gouvernement. »
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