Le Premier ministre Aïmane Abderrahmane poursuit les consultations lancées par le président Tebboune. Il rencontre les responsables des petits partis politiques, des organisations de la société civile ou encore des élus indépendants. Tout laisse à penser cependant que ce nouvel exécutif ne sera pas différent de ceux qui l'ont précédé.
Alors que les partis politiques s'attendaient à un gouvernement d'entente nationale capable d’affronter la crise politique et sociale, le président Abdelmajid Tebboune a surpris toute la classe politique en privilégiant un technocrate pour diriger le gouvernement.
Pour l'opposition algérienne, le président a voulu donner l'impression de s'occuper de la crise mais il cherchait en réalité à couper la voie à tous ceux qui réclament un changement radical du système.
Le pouvoir semble en effet réutiliser la méthode de l'ancien président Bouteflika, à savoir conserver les portefeuilles régaliens comme les Affaires étrangères, l'Intérieur ou encore la Justice et accorder à ses alliés des ministères d'une moindre importance. Conséquences : le FLN (Front de libération nationale) imposerait à nouveau son programme aux plus petites formations, contraintes de faire des concessions.
Cependant, le mouvement social pour la paix (MPS), parti islamiste, a eu la force de s'y opposer pour rejoindre l'opposition. Le gouvernement aura pour mission d'appliquer, comme l'a précisé le Premier ministre, « le programme progressiste du président qui va permettre à l'Algérie la relance souhaitée de son économie ». Aïmane Abderrahmane sera finalement davantage un exécutant qu'un vrai réformateur.
Alors que les partis politiques s'attendaient à un gouvernement d'entente nationale capable d’affronter la crise politique et sociale, le président Abdelmajid Tebboune a surpris toute la classe politique en privilégiant un technocrate pour diriger le gouvernement.
Pour l'opposition algérienne, le président a voulu donner l'impression de s'occuper de la crise mais il cherchait en réalité à couper la voie à tous ceux qui réclament un changement radical du système.
Le pouvoir semble en effet réutiliser la méthode de l'ancien président Bouteflika, à savoir conserver les portefeuilles régaliens comme les Affaires étrangères, l'Intérieur ou encore la Justice et accorder à ses alliés des ministères d'une moindre importance. Conséquences : le FLN (Front de libération nationale) imposerait à nouveau son programme aux plus petites formations, contraintes de faire des concessions.
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