"Lors d'entretiens avec des habitants de Kamako, dans le Kasaï, le Bureau des droits de l'homme des Nations unies a reçu des informations selon lesquelles les forces de sécurité angolaises auraient fait un usage excessif de la force lors de leurs opérations d'expulsions. Cette équipe a pu confirmer que six personnes seraient mortes entre les mains des forces de sécurité. Une centaine de personnes auraient été blessées. De nombreux témoins font état de cas de migrants détenus arbitrairement au Congo. Nous demandons au gouvernement angolais de mettre un terme aux expulsions, jusqu'à ce qu'il puisse s'assurer que ces retours s'effectuent dans le respect de l'Etat de droit des migrants. Nous exhortons le gouvernement congolais à veiller à ce que les membres des forces de sécurité qui pourraient être responsables des violations à l'encontre de personnes - sans distinction d'appartenance ethnique - fassent l'objet d'une enquête afin que les victimes obtiennent justice".
Autres articles
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Niger: la rébellion au sein de l'armée risque «d'y laisser des séquelles»
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Madagascar: pour le peuple sakalava, le premier bain annuel des reliques de son roi Toera depuis 128 ans
-
Guinée-Bissau: dépouillement en cours après une participation timide au référendum constitutionnel





Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes


