Le corps de l'ancien président angolais, José Eduardo dos Santos, décédé le 8 juillet à Barcelone, ne sera pas remis à la famille, pour l’instant, selon une décision de la justice espagnole afin d’effectuer plus d’analyses, répondant ainsi à la plainte d’une des filles de l’ex-président, Tchizé Dos Santos.
La polémique enfle autour du décès de l’ex-président angolais, José Eduardo dos Santos. Un magistrat espagnol a donné son accord pour des analyses complémentaires, ce qui va retarder la remise du corps à la famille. La justice espagnole a pris en compte la plainte de Tchizé dos Santos.
La fille de l'ex-président accuse le médecin personnel de son père et sa dernière épouse, Ana Paula, d'être responsables de la détérioration de son état de santé. Son décès, bien que considéré comme naturel par les médecins, serait « suspect », selon les mots de Tchizé.
Cette dernière voudrait aussi que son père soit enterré en Espagne, où il vivait depuis 2019.
Elle a aussi déclaré qu’elle n’était pas favorable à des funérailles nationales qui pourraient favoriser le gouvernement actuel de l’Angola, lequel a ouvert de vastes enquêtes, pour corruption, ciblant la famille de l’ex-dirigeant Dos Santos.
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