Affaiblis, les islamistes restent néanmoins actifs dans le nord du Mali. Ils viennent encore une fois de le démontrer, en tirant trois obus sur Gao, la principale ville du septentrion malien. Il n‘y a pas eu de victimes, les tirs ont même raté leur cible. Mais les observateurs s’interrogent : comment s’organisent ces islamistes alors qu’il y a bientôt un an, jour pour jour, ils ont été défaits dans les principales villes du nord du Mali par les forces franco-africaines ?
Quelques éléments de réponse viendront avec les six suspects arrêtés près de Gao après les tirs d’obus. Deux des personnes arrêtées sont connues pour être proches du Mujao, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest. A Kidal, au nord-est, on se souvient qu’à la mi-décembre, deux casques bleus avaient été tués lors de l’attentat revendiqué par les jihadistes. Et dans la même ville ce jeudi, un homme qui s’approchait du camp militaire malien portait une arme illégalement. Découvert, il a pu s’enfuir.
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