L’arrestation de l’activiste et membre de la Plateforme Frapp/France dégage, Guy Marius Sagna, continue d’animer les débats. Le président de la Ligue sénégalaise des droits de l'homme(Lsdh), Me Assane Dioma Ndiaye, qui se joint au vaste mouvement qui exige sa libération, livre ses inquiétudes.
« L'affaire Guy Marius Sagna inquiète, non pas du point de vue de la personne, mais du point de vue, de façon générale, de la sûreté humaine », avance l’avocat. Il explique : « Quand on parle de droit à la sûreté, c'est que personne ne peut être inquiété du fait de ses opinions tant qu'il n'enfreint pas les lois et règlements ».
Pour la robe noire, cette affaire à l’allure d’une « nouvelle forme de répression », « On est aux antipodes de la légalité ». « Un citoyen qui est arrêté, à qui on a d'abord reproché un certain nombre de pots. Au finish, on s'est rendu compte que ces posts ne recelaient pas d'éléments constitutifs d'une infraction quelconque. Finalement, on est allé chercher un post qui est semble-t-il été publié par son mouvement », rappelle-t-il sur Sud Fm.
Me Assane Dioma Ndiaye de fulminer : « la qualification juridique des faits » est inadmissible. Selon lui, sur ce fait, « le parquet est complètement passé à côté ». Parce que souligne Me Ndiaye, « quand on parle de fausse alerte, c'est donner une information précise par rapport à une attaque terroriste. Cela ne doit pas relever de l'hypothétique et de l'aléatoire. C'est un fait précis qui peut être de nature à créer une psychose ». Le spécialiste en droit pénal de renseigner que « dans le post visé, on est dans l'analyse politique ».
Arrêté, l’activiste Guy Marius Sagna a été placé en garde à vue pour « fausse alerte du terrorisme »
« L'affaire Guy Marius Sagna inquiète, non pas du point de vue de la personne, mais du point de vue, de façon générale, de la sûreté humaine », avance l’avocat. Il explique : « Quand on parle de droit à la sûreté, c'est que personne ne peut être inquiété du fait de ses opinions tant qu'il n'enfreint pas les lois et règlements ».
Pour la robe noire, cette affaire à l’allure d’une « nouvelle forme de répression », « On est aux antipodes de la légalité ». « Un citoyen qui est arrêté, à qui on a d'abord reproché un certain nombre de pots. Au finish, on s'est rendu compte que ces posts ne recelaient pas d'éléments constitutifs d'une infraction quelconque. Finalement, on est allé chercher un post qui est semble-t-il été publié par son mouvement », rappelle-t-il sur Sud Fm.
Me Assane Dioma Ndiaye de fulminer : « la qualification juridique des faits » est inadmissible. Selon lui, sur ce fait, « le parquet est complètement passé à côté ». Parce que souligne Me Ndiaye, « quand on parle de fausse alerte, c'est donner une information précise par rapport à une attaque terroriste. Cela ne doit pas relever de l'hypothétique et de l'aléatoire. C'est un fait précis qui peut être de nature à créer une psychose ». Le spécialiste en droit pénal de renseigner que « dans le post visé, on est dans l'analyse politique ».
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