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Assemblée : la défénestration de Pape Diop donne un avant-goût de ce que sera...

La rentrée parlementaire d’hier vendredi a donné un avant-goût de ce que sera l’Assemblée avec les premières polémiques. En effet, le choix de la personnalité devant occuper la place de 8e vice-président a suscité des débats houleux entre députés de la majorité et de l’opposition.



La défénestration de Pape Diop du Bureau de l’Assemblée nationale a failli mettre le feu à la poudre hier, lors de son installation. En effet, les parlementaires de la majorité ayant décrété que la parité devait être respectée, logiquement le poste de 8e vice-président devait revenir à une femme.

Cette situation a eu pour effet de mettre la parlementaire libérale Fatma Diop à ce poste en lieu et place de Pape Diop qui occupait ce siège lors du bureau sortaint. Ce qui est tout à fait normal, explique le président du groupe parlementaire Benno bokk yakaar (Bby).

«Tout en respectant les dispositions de notre règlement intérieur qui font que normalement le poste revient au groupe liberté et démocratie, quand ils n’ont pas pu s’entendre et qu’il y a eu une candidature qui est venue de leur côté, nous l'avons appuyée afin véritablement de respecter cette loi, de respecter la parité », a-t-il soutenu.

Mais, les arguments d’Aymirou Gningue sont battus en brèche par son homologue du Parti démocratique sénégalais, Toussaint Manga. Pour ce dernier, cette élection découle d’une manipulation du pouvoir lequel a, au passage, été le premier à violer la loi si viol il y en a.

«Le bureau n’est pas paritaire. Et s’il n’est pas paritaire, l’entorse vient de Benno bokk yakaar », fulmine le porte-parole du groupe parlementaire Liberté et Démocratie. Et d’expliquer que, ce sont les membres dudit groupe qui ont donné et la présidence et la première vice-présidence de l’Assemblée nationale à des hommes. Ce qui constitue une violation flagrante de la loi sur la parité.

Ousmane Demba Kane

Samedi 13 Octobre 2018 - 11:40



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