« Il n'y a jamais eu d'attaque sur le siège du PNDS », affirme une source proche du dossier. Il ne s'agit ni d'un acte politique, ni d'un acte terroriste. Ce qui s'est passé dans la nuit de dimanche à lundi serait une simple bavure.
A l'origine des faits, selon cette même source, un couple en voiture qui se gare sans le savoir devant le domicile du chef d'état-major de l'armée. Deux militaires en faction ordonnent alors au chauffeur de ne pas stationner là. Affolé, ce dernier démarre en trombe, ce qui éveille les soupçons des gardes. Ils le prennent alors en chasse.
Arrivée à proximité du siège du parti au pouvoir, à quelques centaines de mètres de là, la course poursuite tourne mal et les militaires finissent par tirer sur le véhicule. Selon la source contactée par RFI, le policier blessé, qui surveillait le chantier des locaux du PNDS, aurait en fait pris une balle perdue.
Questions en suspens
Ce mardi 15 décembre, quatre personnes étaient en garde à vue : les deux militaires et les deux occupants de la voiture, dont le chauffeur, qui a été blessé.
Si ce scénario se confirme, pourquoi alors la police a-t-elle parlé la veille d’une attaque sur le futur siège du parti au pouvoir menée par trois assaillants qui ont laissé derrière eux 17 douilles d'AK 47 ? Une question importante tant les deux versions diffèrent.
Selon un greffier, le procureur pourrait demander une reconstitution des faits dès ce mercredi après-midi..
source:rfi.fr
A l'origine des faits, selon cette même source, un couple en voiture qui se gare sans le savoir devant le domicile du chef d'état-major de l'armée. Deux militaires en faction ordonnent alors au chauffeur de ne pas stationner là. Affolé, ce dernier démarre en trombe, ce qui éveille les soupçons des gardes. Ils le prennent alors en chasse.
Arrivée à proximité du siège du parti au pouvoir, à quelques centaines de mètres de là, la course poursuite tourne mal et les militaires finissent par tirer sur le véhicule. Selon la source contactée par RFI, le policier blessé, qui surveillait le chantier des locaux du PNDS, aurait en fait pris une balle perdue.
Questions en suspens
Ce mardi 15 décembre, quatre personnes étaient en garde à vue : les deux militaires et les deux occupants de la voiture, dont le chauffeur, qui a été blessé.
Si ce scénario se confirme, pourquoi alors la police a-t-elle parlé la veille d’une attaque sur le futur siège du parti au pouvoir menée par trois assaillants qui ont laissé derrière eux 17 douilles d'AK 47 ? Une question importante tant les deux versions diffèrent.
Selon un greffier, le procureur pourrait demander une reconstitution des faits dès ce mercredi après-midi..
source:rfi.fr
Autres articles
-
Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente
-
Ghana: «feu vert» pour une opération de rapatriement de 300 ressortissants depuis l'Afrique du Sud
-
Niger: plus d’un demi-million de déplacés internes, selon l’ONU
-
RDC: l’opposition poursuit ses échanges face à l’annonce d’un éventuel troisième mandat du président
-
Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires





Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente


