Le National Thowheeth Jama'ath est un groupe musulman, connu jusqu’ici pour des faits sans commune mesure avec les attentats d'hier. Le nom de ce groupuscule a circulé pour la première fois l’année dernière, lorsque certains de ses membres ont vandalisé des statues de Bouddha. Son secrétaire général a été arrêté en 2016 pour incitation à la haine raciale. Autrement dit, jusqu'à ce jour, des actes de violence symbolique. Une défense intransigeante de l'Islam, mais aucun lien tangible avec le terrorisme : il convient donc de rester prudent.
Une alerte transmise il y a 10 jours par des services de renseignement étrangers
Pour l'instant, le gouvernement sri-lankais n'a apporté aucune preuve matérielle de ces allégations. On ignore le profil de la vingtaine de suspects arrêtés depuis hier, et il n'y a pas encore eu de revendication. Pourquoi, dans ces conditions, évoquer la responsabilité du National Thowheeth Jama'ath ?
Il semble que les autorités se fondent sur les alertes transmises il y a 10 jours par des services de renseignement étrangers, qui avaient mis en garde le Sri Lanka contre de possible attaques de la part de ce groupe pendant la période de Pâques. Des preuves concrètes sont maintenant attendues de la part des enquêteurs, car il va falloir plus que des notes confidentielles rédigées avant les attentats pour établir leur responsabilité.
Une alerte transmise il y a 10 jours par des services de renseignement étrangers
Pour l'instant, le gouvernement sri-lankais n'a apporté aucune preuve matérielle de ces allégations. On ignore le profil de la vingtaine de suspects arrêtés depuis hier, et il n'y a pas encore eu de revendication. Pourquoi, dans ces conditions, évoquer la responsabilité du National Thowheeth Jama'ath ?
Il semble que les autorités se fondent sur les alertes transmises il y a 10 jours par des services de renseignement étrangers, qui avaient mis en garde le Sri Lanka contre de possible attaques de la part de ce groupe pendant la période de Pâques. Des preuves concrètes sont maintenant attendues de la part des enquêteurs, car il va falloir plus que des notes confidentielles rédigées avant les attentats pour établir leur responsabilité.
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