Trois mois après la disparition de ce putschiste iconoclaste, arrivé au pouvoir en 1983 et renversé quatre ans plus tard par son frère d’armes Blaise Compaoré, le certificat de décès établit que la mort était de cause « naturelle ». Une version à laquelle même son tombeur n’a pas souscrit. Suspecté d’être le commanditaire du meurtre, l’ex-président Compaoré déclara que le décès de son prédécesseur était le fait d’« un accident ». Il aura cependant fallu attendre sa chute en octobre dernier pour que la justice soit autorisée à ouvrir une enquête, dix-huit ans après la première plainte contre X pour assassinat...
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