La coalition de l’opposition n’entend pas lever le mot d’ordre des dix jours de manifestation lancé pour empêcher les élections. Dans un communiqué rendu public, ce lundi, la coalition des 14 partis de l’opposition demande une nouvelle fois d’arrêter la « mascarade électorale ».
Plusieurs appels et initiatives sont pris à divers niveaux pour éviter le pire. Dernier appel en date, ce matin, l’ancien archevêque de Lomé et ancien président de la Conférence nationale, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro a estimé qu’il n’était pas conseillé, dans la situation actuelle d’organiser des élections dans la précipitation.
Dans la société civile, Espérance pour le Togo demande pour sa part aux Togolais de ne pas accepter l’organisation de cette élection sans les réformes. Pour son premier porte-parole, le révérend père Pierre Chanel Affognon, « il n’est pas question d’organiser les élections sans les réformes ».
Togo Debout, une autre organisation de la société civile, a interpelé le secrétaire général des Nations unies lors d’un sit-in hier lundi. « Au regard de la situation de tension palpable dans le pays, a indiqué l’organisation, une action des Nations unies est la fois nécessaire et salvatrice ».
Dans le même temps, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Yark Damehane a appelé à la télévision nationale les acteurs politiques de la coalition à la responsabilité et demandé aux candidats aux législatives de continuer leur campagne dans la sérénité.
Plusieurs appels et initiatives sont pris à divers niveaux pour éviter le pire. Dernier appel en date, ce matin, l’ancien archevêque de Lomé et ancien président de la Conférence nationale, Mgr Philippe Fanoko Kpodzro a estimé qu’il n’était pas conseillé, dans la situation actuelle d’organiser des élections dans la précipitation.
Dans la société civile, Espérance pour le Togo demande pour sa part aux Togolais de ne pas accepter l’organisation de cette élection sans les réformes. Pour son premier porte-parole, le révérend père Pierre Chanel Affognon, « il n’est pas question d’organiser les élections sans les réformes ».
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