Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, s’est exprimé pour la première fois concernant l’audit sur la situation de référence des finances publiques. Il a souligné des insuffisances notoires qui selon lui vont être corrigées pour plus de transparence. Cheikh Diba a été plus mesuré que le Premier ministre Ousmane Sonko.
« La production de ce rapport d’audit témoigne, si besoin en était, de notre ferme engagement envers une gestion rigoureuse, transparente et efficiente des finances publiques, a-t-il déclaré dans des propos rapportés par la RFM, rappelant que le Sénégal est « le premier pays de l’Uemoa à avoir sacrifié à cette exigence du Code de transparence ».
Il a également précisé que le rapport souligne des faiblesses importantes. « Comme vous l’avez constaté, dans la communication du gouvernement, le rapport met en évidence des insuffisances notoires et souligne les défis à relever pour optimiser l’usage efficient de nos deniers publics », a expliqué l’argentier de l’Etat.
Cheikh Diba d’ajouter : « d’ores et déjà et dans l’attente de la réception des observations de la Cour des comptes, le gouvernement réaffirme sans équivoque sa volonté à améliorer la gouvernance financière et à renforcer notamment l’intégrité du cadre de gestion de la dette et du budget afin d’éviter que pareilles situations ne se reproduisent par la mise en oeuvre d’actions concrètes et bien identifiées ».
Le ministre des Finances et du Budget a également assuré qu’une « communication transparente et responsable sera engagée pour préserver la confiance des partenaires et du marché ».
Pour rappel, au cours d'une conférence de presse le jeudi 26 septembre dernier, le Premier ministre Ousmane a fait un point sur la situation du Sénégal héritée de l'ancien régime.
D’après le PM, les constats des audits font ressortir de la gabegie dans les dépenses, tant dans leur choix et leur qualité que dans leur effectivité et impact.
Selon Ousmane Sonko, cette situation a induit des «dérapages dans la gestion des finances publiques favorisées par une mauvaise gouvernance se manifestant notamment par la corruption, la concussion, les détournements de fonds et l'accaparement de biens publics et privés dans tous les domaines ».
« La production de ce rapport d’audit témoigne, si besoin en était, de notre ferme engagement envers une gestion rigoureuse, transparente et efficiente des finances publiques, a-t-il déclaré dans des propos rapportés par la RFM, rappelant que le Sénégal est « le premier pays de l’Uemoa à avoir sacrifié à cette exigence du Code de transparence ».
Il a également précisé que le rapport souligne des faiblesses importantes. « Comme vous l’avez constaté, dans la communication du gouvernement, le rapport met en évidence des insuffisances notoires et souligne les défis à relever pour optimiser l’usage efficient de nos deniers publics », a expliqué l’argentier de l’Etat.
Cheikh Diba d’ajouter : « d’ores et déjà et dans l’attente de la réception des observations de la Cour des comptes, le gouvernement réaffirme sans équivoque sa volonté à améliorer la gouvernance financière et à renforcer notamment l’intégrité du cadre de gestion de la dette et du budget afin d’éviter que pareilles situations ne se reproduisent par la mise en oeuvre d’actions concrètes et bien identifiées ».
Le ministre des Finances et du Budget a également assuré qu’une « communication transparente et responsable sera engagée pour préserver la confiance des partenaires et du marché ».
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D’après le PM, les constats des audits font ressortir de la gabegie dans les dépenses, tant dans leur choix et leur qualité que dans leur effectivité et impact.
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